Seule la DGF - Direction Générale des Forêts Algérie المديرية العامة للغابات الجزائرréagit le ministre devrait lire Vulgarisation agricole(الارشاد الفلاحي) et répondre aux préoccupations; je sens qu'il a un cabinet incompétent; lors de sa dernière visite à Tiaret, il a été mal guidé notamment vers le laboratoire fantôme de l'INRA inactif depuis le départ des coréens et embourbé dans un conflit interne , c'est une réédition adu scandale du laboratoire de Sétif lancé par les canadiens au cours des années 1990; Monsieur Bouazghi Abdelkader, je voudrais saluer ce wali qui prend souvent l'itinéraire de visite contraire à celui proposé par ses " conseillers" cachottiers des vrais problèmes: au mois d'Octobre 2018 il a choisi de faire une virée vers un dépotoir du nom de Benadouane, il était écœuré de voir des centaines de poulets morts entassés non incinérés source de propagation de maladies contagieuses telle La bronchite infectieuse qui ne cesse de se propager et surtout de décimer la filière avicole. Cette maladie virale et mortelle du poulet, se caractérisant par des problèmes respiratoires graves, vient de frapper dans les régions est et ouest de la wilaya. Son virus se transmet d’une exploitation avicole à une autre, par la voie des airs et des poussières ou des duvets transportés par le vent et les oiseaux. la visite guidée du ministre à Sebain Tiaret est trompeuse ; car comment l'INRA ose prétendre aux hangars de l'ITGTC alors qu'elle n'a pas un bila n pour la production de semences de pommes de terre pour l'année 2017-2018; seuls les forêts et l'ITGC sont opérationnels sur le terrain

Le village Imaloussene en Kabylie premier producteur de lait interpelle Monsieur .Bouazghi Abelkader sur le suivi de proximité du bovin et particulier les races locales à viande cette activité de bovin de montagne fait vivre une proportion importante de la population locale mais voit mal l'absence des services agricoles spécialisés en élevage bovin voire le bétail en général.
Les producteurs de lait souffrent du manque de formation et de professionnalisme et ne dispose que du savoir faire local et en cas des prêts bonifiés de la banque, ces derniers se retrouvent face à la nécessité d’élever ds vaches d’importation non adaptées au climat. conduite actuelle du bovin est archaïque et ne répond pas aux normes d’élevage modernes en cours dans le monde. Preuve en est que, malgré les moyens financiers colossaux investis, la vache ne produit actuellement que la moitié de la norme de production mondiale avec 4000l/an alors que la norme mondiale est carrément le double.
Parmi contraintes bureaucratique il y a la mauvaise organisation de la filière. Ce qui fait d’elle un gouffre financier sans résultats probants sur le terrain.
il y a un l’excès dans les dépenses sans résultats probants
L’Algérie importe les vaches, les aliments et les fourrages, les produits médicaux ainsi que 20% de la poudre de lait mise sur les marchés internationaux.
Par ailleurs, sur le terrain, les éleveurs souffrent des pénuries de fourrage comme le bersim le trèfle souterrain et la luzerne et produits vétérinaires urgents . plusieurs éleveurs pointent du doigt les pratiques spéculatives imposées par une minorité de vendeurs de fourrage. La quantité achetée chez les agriculteurs des Hauts-Plateaux est stockée dans des hangars et n’est sortie qu’une fois la pénurie constatée. A ce moment, les spéculateurs exercent les prix souhaités au détriment de la filière.
De plus, la filière lait a connu une véritable extermination de la vache locale. Cette race locale qui n’a pas été adaptée aux normes de production mondiale a été abandonnée par l’Etat qui a préféré l’importation de races européennes, mal adaptées au climat.
Certains éleveurs gardent encore des spécimens de cette race locale et appellent les pouvoirs publics à s’y intéresser. La réémergence de la vache locale doit s’accompagner de mesures incitatives, estiment plusieurs éleveurs.
Enfin, notons que les difficultés que vivent les éleveurs poussent ces derniers, dans la majeure partie des cas, à se rabattre sur les boucheries.
De l’aveu même des autorités, la wilaya de Tizi Ouzou a perdu 20 000 vaches, ces trois dernières années, alors qu’elles étaient 50 000 en 2016, elles ne sont plus que 30 000 en 2018.