Le 23 octobre à l'invitation de la presse locale, nous avons présenté à la Maison de la Culture une stratégie de développement intégré de la wilaya de Saida.

l'eau a ét le point leplus discutée car nous avions pris part le 21 décembre 1981 à une journée d'étude sur l'avenir du bassin laitier de Ain Skhouna devenu malheureusement  un site confié souvent à des petits exploitants sans culture paysane agricole alors que nous avions privilègié le grand investissement à l'image de l'exploitation polyvalente  Sahraoui

Plus au sud de ce bassin au confins de la commune de Maâmoura, c'est le domaine du pastoralisme qui n'empêche pas le labours dans les oueds et les dhyaytes:en particulier sur l'Oued Omar: c'est une riche réserve de resemis naturel d'orge et de Medigaco: cette association de pâturage précoce sur l'Oued Omar qui généralement représente plus de 30 % de l'alimentation du cheptel est en mesure de permettre une engraissement de 220g par jour par tête de mouton de 18 mois ; c'est providentiel pour les éleveurs de la Tirbu des Graredj qui cette fois sans semer de ksill ont pu bénéficier de cette ; le rendement à ce jour est estimé à 9 tonnes de matière verte par ha. ceci pourrait nourrir 5 brebis suitées par ha
elle permettra de soulager la steppe d'armoise sur-pâturée, l'élevage ne peut prétendre à une économie solide sans semer les dhayates et les bas fonds d'oued
La conclusion qu'on peut tirer c'est qu'un semis précoce à la faveur des orages de fin Août début septembre permettrait de soulager les parcours au moment où les brebis ont besoin d'aliment pour la lactation

L’image contient peut-être : ciel, plante, herbe, nature et plein air
Nous avons attriré l'attention sur les soruces des inondations au sein de la ville de Saida par simulation informatique; nous avons présenté les ressources en sol-forêt-eaut coclut que l'équilibre écologique n'est que de 23 % en deça de la norme heureusement que les argiles de Saida protège les eaux minérales produit d'eau fossile alimentée par des recharges naturelles de 2600 l / s  en absence de 60 recharges artifielles possibles; la réalisations des retenues pourrait élever le niveau des nappes phréatiques de 27 m; la présence de la puissance publique a du informer l'exécutif de la nécessité de revoir les dites zones rouges imposées par le secteur de la ressources en eau. 
Nous avons estimé le volume d'eau dans la région à 350 millions de m3. 
•La superficie forestière n’est que de de 156 400 ha soit 23 % de la superficie totale de 677 000 ha
La norme est de plus de 25 %
•On se pose la question Pourquoi des zones rouges alors que l eau jailli du sol sur l'ensemble de la wilaya et que des débits  de 91 l/s sont enregistrés par exemple le forage F62
fin décembre 1981 Le barrage d'accumulation des eaux  chaudes de Ain Skhouna  ( 20 millions de m3 ) a été réalisé en 1979 et des investisseur français ou locaux avaient souhaité exploité ses potentialités laitières mais en vain ; un investisseur français avait proposé la création de luzernière mais un cadre pensait que la luzerne dépensait beaucoup d'eau (??)
• le projet d’aménagement du périmètre agricole "Dhayat Z’raguet" a été exposé enfin ce décembre 2013 dans la commune d’Ain Skhouna (Saida), au Premier ministre, M. Abdelmalek Sellal dans le cadre de sa visite de travail dans la wilaya.
•cette opération de mise en valeur des terres réévaluée encoure une fois à de 2 milliards de DA pourrait moyennant une bonne volonté locale  générer 3500 emploi sur   une surface agricole estimée à 1.500 ha réservés aux agriculteurs activant dans ce périmètre, ce projet est à l’arrêt depuis 1998.
•Les agriculteurs bénéficieront de l’exploitation des terres agricoles de ce périmètre pour une moyenne de 4 ha chacun.
•Le projet vise aussi le développement de l’élevage bovin laitier à travers le renforcement de la production fourragère et d’autres activités agricoles.
Nous avons préconisé la récupération des investissements abandonnés par des attributaires en matière de production laitières et d'habitats rural
Il faut  réhabiliter la communication en milieu rurale et la synergie entre secteurs, seul l'ITGC est actif e milieu rural
•Les fellahs devraient profiter de ces orages pour retourner le sol voire profiter d'une culture de pois semée après 15 Aout et récolté en 3 vagues en novembre ; c'est un excellent précédent pour la céréales qui va profiter de l'Azote bio et mulch riche en eau, phosphate sur pois seulement
•Depuis 1973 il a été une cassure dans la pluviométrie hivernale et une tendance à des inondations en Mai et Août-Septembre emportant des milliers de tonnes de sols fertiles accentuant la désertification :
•ceci a imposé une réflexion dans la mise en œuvre d'une stratégie ;de technique et le choix des espèces et variétés pour la sauvegarde du patrimoine forestier et agricole ;  cette réflexion tranche avec le passé en invoquant les facteurs associés aux changements climatiques en l'occurrence  l'apparition de ravageurs voraces des forêts et notamment la réaction aux dégâts causés par les insectes ravageurs xylophages, les pertes de sols fertiles emportés par les inondations , et par conséquent des ressources naturelles dont dépend la sécurité ,

En matière d'agriculture , il est nécessaire d'opter vers l'intensification céréalière avec irrigation de complément et le choix de variété tardive insensible au réchauffement jusqu'à 18°C  en Février 

•Le but est de préserver les grands investissement tel que chemin de fer par une économie solidaire  pour mettre fin à la marginalisation de la population montagnarde

étude pour la valorisation sylvicole du Mont de Sid Ahmed Zégai . il s'agit d’un programme de boisement économique( fruitier, fourrager mellifère, industriel   ) associé  à une culture de protection de l'environnement et techniques  de protection du sol et substrat fragile. Ainsi le but est d'associer la communauté des Krarma  sous forme de coopératives et d'éventuels investisseurs pour évoluer de la foresterie classique à une production de viande rouge de lait , de miel , d'olivier et pistache,   champignons – poissons  gibiers- chasse au grand gibiers 

Des plantations dans les clairières nues de lavande, d'oliviers buissonnant (variété Arbéquina), de pistachiers ( variété Betouri et Achouri) pourraient initier une production industriel par des investisseurs crédibles

 

Mots clé: Abdelkader BOUAZGHI, Louh Seif-El-Islam, Ministère de la l'agriculturedu développment rural et de la pèche, wali de saida, wilaya de Saida, Abdelkader Bouazgui, MADRP, DGF Algérie, Abdelkader BOUAZGHI, Louh Seif-El-Islam, Ministère de la l'agriculturedu développment rural et de la pèche, wali de saida, wilaya de Saida, Abdelkader Bouazgui, MADRP, DGF Algérie,  Abdelkader BOUAZGHI, Louh Seif-El-Islam, Ministère de la l'agriculturedu développment rural et de la pèche, wali de saida, wilaya de Saida, Abdelkader Bouazgui, MADRP, DGF Algérie, Hocine Necib, ministère de la Ressource en Eau, Hocine Necib, ministère de la Ressource en Eau,