les opportunités en or que des syndicats crapuleux font perdre à nos enfants
Chacun de nous rêve “Ma fille, mon fils sera médecin”.Ainsi commence une histoire vraie pour des enfants de Béjaïa. Chez nous après le départ du sans scrupule sinistre ministre de l'éducation Ahmed Djebbar qui a distribué des Bacs mention bien aux enfants des grosses légumes pourris et qui privait les enfants des pauvres de leur espoir légitime à devenir médecin.

Contrairement aux opportinités actuelles en Algérie , en France, les études de médecine sont un parcours hazardeux au bout duquel peu d'étudiants arrivent au but. Même armés de la mention “très bien” au bac, certains élèves manquent de franchir la première année. Seulement 5% des inscrits y arrivent du premier coup.

Avant tout signalons le danger en Algérie de ces petits profs qui s'enrichient de façon illicites par des cours clandestins: ces profs débauchent nos enfants au troisième trimetres en les incitant à s'absenter du lycée pour se consacrer aux soi disant matières principales excluant deux langues techniques qui sont le français et l'anglais.

voilà Hanane est aujourd’hui médecin après avoir fui le royaume de Ahmed Djebbar qui a été remplacé par la noblesse personnifiée Benghabrit . La thèse de Hnanae a porté sur le “diabète gestationnel” obtenu non déplaise mépris de ces voyous des syndicats illégaux ravageant le paysage de l'éducation national comme des rongeurs. Son père devant le chadlisme décide de partir pour la France en août 2004 . Hanane venait de finir sa 9e AF (3e), Lilia d’obtenir sa Sixième, et Siham son premier cycle primaire. Inès avait juste neuf mois.

Après quelques péripéties malheureuses et des nuits qui se succèdent à l’hôtel, le budget s’amenuise et les perspectives s’embrouillent. Face à l’impasse qui se profile, il faut l’audace de celui qui n’a rien à perdre. Le père se présente à la mairie de Livry-Gargan, une ville de la Seine-Saint-Denis, et sollicite l’aide des services sociaux. On lui demande les papiers mais n’a que les passeports algériens à présenter, munis du visa. “Je suis médecin, mon épouse est pharmacienne, nous ne sommes pas des immigrés économiques mais des immigrés culturels”, plaide-t-il. La directrice s’étonne mais s’éclipse dans les bureaux. Elle ressort après une heure, en affichant un large sourire. Dans ses mains, les clés de deux studios où la famille peut désormais s’installer. Et une aide pour les équiper. “Vous allez pouvoir rentrer chez vous”, a-t-elle assuré. Pari gagné ! La famille va ensuite enchaîner les joies.

Après Hanane, Lilia obtiendra son bac Économique et Sociale avec la mention Très Bien. Elle est reçue en classe préparatoire au prestigieux lycée Condorcet qui accueillit entre autres élèves Jean Cocteau, Alfred de Vigny ou Claude Lévi-Strauss.

C’est ensuite le saint des saints : la très sélective École normale supérieure de la rue d’Ulm qui lui ouvre ses portes. Elle en sort avec une agrégation d’histoire, et devient spécialiste de la guerre d’Algérie. Elle obtient une bourse doctorale pour poursuivre ses recherches et enseigne à l’université de Rouen, en Normandie.

Dans ses pas, Siham a aussi enchaîné bac ES avec mention, et prépa aux Grandes écoles. Elle est admise à la prestigieuse Essec et vient également d’être reçue à l’ENS de la rue d’Ulm comme attachée de recherche en économie.

Inès qui n’avait que neuf mois en arrivant en France passe en Seconde aux sélectives classes européennes. Elle souhaite faire une école d’art.

Quatorze ans après, la famille garde le triomphe modeste. “Je ne sais pas si c’est un parcours exceptionnel car vous savez, quand on a des parents qui ont déjà fait des études – en particulier des études longues- et qui réunissent toutes les conditions nécessaires pour réussir, la barre est déjà haute et le chemin plus facile à tracer”, résume Lilia.

“En quelque sorte, l’enjeu pour moi comme pour mes sœurs était surtout de se placer dans leur sillage. Et il faut bien dire que c’est d’autant plus vrai quand il y a un projet migratoire. Quand on prend le risque de partir, la réussite est une nécessité, pas une option dans bien des cas. Bien sûr, quand on immigre, il y a une difficulté liée au fait de s’adapter à un nouveau pays, à un environnement différent mais ce n’est pas le seul obstacle. Quand on est une femme, il faut aussi convaincre les autres et se convaincre soi-même, y compris en France, que la réussite et l’ambition sont légitimes ; que l’on a notre place. Dans ces conditions, je dirais que dans mon cas, les études sont à la fois un refuge et un bonheur”, poursuit la doctorante. “En Algérie et en France, j’ai toujours été habituée à voir mes parents lire, s’intéresser à tout, être curieux du monde qui nous entoure. Je pense qu’ils nous ont transmis ce goût de l’étude et surtout de l’effort”, dit-elle en hommage à ses géniteurs.

Quand on l’interroge sur le regard posé par elle sur ses collègues français, elle avoue n’avoir ” jamais ressenti de différence de traitement, dans un sens ou dans un autre, parce qu’étant d’origine algérienne”.

Aujourd'hui en Algérie les premiers majors des concours pour l'accès à la spécialité de chirurgiens viennent des lycées de Tizi Ouzou ou des écoles de cadets de la Nation montrant ainsi l'absence de perturbations par les voyous de syndicats alors que dans les lycées de Tizi et les lycées militaires la discipline et l'offre de bases permet une réussite scolaire.Ainsi Benghabrit veut mettre fin à l’embourgeoisement des enseignants avec des cours clandestins et absences