Voila le bureau du directeur de la vulgarisation au ministère de l'Agriculture: ces gens là n'ont jamais pensé à faire une statut pour les vulgarisateurs, ni de moyen de déplacement pour un suivi des de proximité des cultures stratégiques. on parle m^me d'un projet de "restructuration" austérité à 70dollars le baril oblige pour limiter opérationnels le nombre des services opérationnels c'est à dire les hommes de terrains au profit de l'INRA un gouffre financier qui dispose d'importants moyen sans accoucher d'une souris

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Attention j'espère que c'est seulement une rumeur: des instituts techniques vont être jumelés et convertis en Epic pour une drôle d'austérité alors que la France maintient ces services très utiles (au moment où le baril de pétrole dépasse les 70 dollars ) . c'est un vrai suicide voire sabordage de la sécurité alimentaire car les instituts étaient les seuls services de proximité opérationnels pour encadrer la production nationale contrairement à l'INRA et l'OAIC qui sont des gouffres financiers , l'INRA devait faire la restitution de 123 PNR mais elle n'a rien produit , c'est l'INRA qu'il faut restructurer et distribuer ces moyens aux instituts; si les moyens humains et matériels de l'INRA sont redistribués à l'ITAF , l'ITGC nous n'aurons plus de problèmes d'insuffisance en blé en huile, n'en parlons pas de l'ITELV c'est une autre "perte de manches".
Monsieur Bouazgui le conseilleur INRA de France n'est pas le payeur mais le profiteur de notre fainéantise

en tout cas l'INRA d'Algérie n'a été opérationnel qu'à travers une équipe de Coréens qui travaillait sur la semence de pomme de terre, une fois les coréens partis, l'INRA abandonné la production de semences de pomme de terre sur les 40 ha

Sur caprice de l'INRA, le MADR durant la dernière décennie a financé à coup de milliard des programme nationaux de recherche en développement rural; le fonctionnaires de l'INRA et leur compères Les universitaires algériens ne remplissent pas souvent leur du envers les secteurs économiques mais en ont profité pour en faire des doctorats: à notre connaissance 123 études PNR financés par le ministère de l'Agriculture n'ont pas été restitués à leur commanditaires. L'INRA devrai organiser une rencontre (non un banquet) pour que les dits "chercheurs" restituent. c'est l'INRA qui doit disparaître du paysage agricole et non les services opérationnelles sur le terrain