ces vaches stériles dits injustement enseignats ont le ministère de l'Agriculture et jencore eu ce caprice de grève; ces gens ont anticipé les vacances d'hiver  après avoir dépensé l'argent des PNR financés sans jamais restituer si ce n'est exposé la couverture sur Facebook; le pire c'est pour encaisser l'argent des jours de week end , ils demandent aux étudiants de venir le mardi soir quelle excroquerie .De notre temps les vrais profs et enseignants n'ont jamais fait grève par gratitude pour leur formation continue à l'étranger; et moi personnellement j'ai toujours brisé les grèves capricieues en allant à l'amphi par principe car nous ne mnquions de rien en matière de logistique et de formation urbi et orbi; dans l'actuelle bourrique des universités africaine, les lâches enseignants profitent toujours de formation à l'étranger abandonnant leurs graduants et post graduants à des bénévoles comme moi.

Le CNES a mobilisé des vieilles croutes sans intérêt pour le développement des secteurs économique car l'université algérienne n'est plus celle d'avant  1975 : on recrutre par népotisme ou par goût de chair fraîche d une grève de trois jours. Les structures universitaires de la capitale n’indiquent pas une grande mobilisation syndicale, ce qui confirme clairement que le syndicat a perdu ses fiefs qu’étaient l’Université des sciences et technologies Houari Boumediène de Bab Ezzouar (USTHB) et l’université d’Alger. Le CNES se félicite  par contre d’«un suivi assez important dans le reste du pays». le taux de suivi est autour de 25% au niveau national. cune invitation officielle ne lui a été adressée.