Les résultats de la recherche universitaire sur le développment et  croissance économique en Algérie sont quasi nuls. et comme si cela ne suffisait, l'administration est quasi absente: Elle n'affiche pas l'emploi du temps . Par ailleurs, si elle l'affiche , l'enseignant qui se présente au cours n'a pas le courage de faire un rapport de carence pour signaler les absences. Cela l'arrange pour se libérer. En effet, la responsabilité est partagée par tous.

 l’enseignement supérieur a régressé au point que notre université qui jadis accueillait des étudiants de l'Occident est devenue boudée même par les africains car plagiat et népotisme l'on gangrené .  c’est le médiocre enseignement dispensé dans nos " fake cul tait" qui produit un effet néfaste sur notre croissance économique alors que la Banque Mondiale dans son rapport “construire les sociétés de savoir” suggère que l’enseignent universitaire  est l’un des paliers de l’enseignent et préconise de ce fait que l’accent soit mis sur son efficacité, notent les auteurs de cette enquête intitulée justement 

“La lenteur de la croissance économique en Algérie, 3,65%3 durant la période allant du 1970 jusqu’à 2010, peut s’expliquer en partie par l’absence de l’impact de l’enseignement supérieur .décadent dirigé par une bande d'inconscient En effet, une partie importante de la population disposant d’un niveau d’éducation plus au moins élevé est en dehors de l’activité économique”,  les chercheurs algériens qui ne préconisent rien de concrets aux pouvoirs publics : à titre d'exemple 23 programmes nationaus de recherches financés par le Ministre de l'Agriculture n'ont pas accouché d'un rat et ces programmes de recherche figurent sans pudeur sur les CV de dits chercheurs souvent désertant le MESRS après obtention de bourse au Canada abondonnant des postgraduant à des bénévoles comme moi

En vérité, le  principal défi rencontré par l’Algérie pour réussir son développement aujourd’hui, “est celui de la capacité à innover et à transformer le capital humain en capital productif

Preuve en est, le coefficient associé à la variable ressources universitaire  vaut 1.70 (statistiquement significatif au seuil de 5%.), ce qui est conforme à hypothèse formulée. Ce résultat s’explique par l’inefficacité du système universitaire. En effet, une augmentation de 1% du taux de scolarisation dans le primaire engrainera une augmentation du revenu réel par habitant de 1.70%”, analyse-t-on dans cette enquête qui ne manque de pointer du doigt les grandes insuffisances de l’enseignement secondaire.

 

Il faut savoir que dans les pays les plus développés, l’effet à long terme d’une année d’étude supplémentaire au sein de la population adulte oscille généralement entre
3% et 6% sur la production économique. En Algérie, nous sommes loin, encore loin d’atteindre un tel seuil.