Encore un scandale de corruption à l'université d'Alger et ailleurs Un enseignant de l’Université d’Alger 3 (Dely Brahim) a été arrêté par les services de sécurité en flagrant délit de corruption au sein même de l’enceinte universitaire alors qu’il recevait une somme d’argent de la part d’une étudiante
Il a été filmé en train de recevoir un pot de vin par une étudiante
C’est cette dernière qui avait chargé ses camarades de filmer la scène pour pouvoir dénoncer cet enseignant corrompu.
Selon nos sources, l’enseignant n’est pas à son premier coup et a l’habitude de proposer à ses étudiants de payer 10 000 DA contre une bonne note dans le module qu’il dispense.

Des chercheurs qui trouvent on en trouve pas, mais on en cherche chèrement car ces chercheurs d'or type Hafid Aourag nous coûtent chers
Le MESRS et son enfant gâté et stérile le CERIST ne doivent plus rester en dormance et en retard avec le développement scientifique au niveau méditerranéen et mondial. Le ministre se doit de veiller personnellement à une recherche honnête et initiatrice du développement local loi des utopies onéreuses; aujourd'hui , nos déplacement dans les salles de soutenance de thèse et séminaire montrent que le "réchauffés" est plus apprécié que les thèmes innovants qui font peur à l'arrière garde des mandarins qui sont loin d'être des Djebaili des Bounaga des Laumont .en 2001 j'étais en train de faire schéma directeur de développement rural de Tiaret, non seulment ma contrainte était les " chercheurs" qui traînaient les pattes mais au séminaire d'Adrar sur l'eau , un chercheur d'Oran m'a refusé une étude SIG portant cartographie des sels dans les terres de Tiaret ; j'ai constaté que les soi disant chercheurs venaient seulement pour prendre une carte communale de participation pour améliorer leur "pompeux" VC. La recherche scientifique doit être l’un des éléments stratégique du développement et non pas servir à des doctorats qui profitent à l'individu et non à la Nation ; seul Rahamani Cherif a essayé de valoriser la recherche dans l'environnement. Elle s’inscrit plutôt dans la tendance mondiale qui prône le développement durable et l’ouverture sur l’économie du savoir. Dans ce sens, le Maroc se retrouve contraint de hisser la recherche scientifique à un haut niveau afin d’être en phase avec les grands projets dans lesquels il s’est lancé, comme ceux de l’agriculture intensive , le bien être social, les TIC NTIC de l’électronique et des technologies d’information.
D’une manière générale, la recherche scientifique est un élément clé pour une économie forte, qui permet d’une part de répondre aux aspirations des sociétés,.La recherche scientifique devrait être mise au service de l’industrie alimentaire du sucre de l'huile et de l’entreprise afin de diversifier et d’accroître la productivité, qui repose essentiellement sur l’innovation technologique.
le CERIST bien qu'il ait profité du gros lot financier PNR offert par des cons du ministère de l'Agriculture sombre dans la médiocrité .En 2017 Il est relégué au 2384e rang mondial, 25e en Afrique après l'Ethiopie et 10e dans le monde arabe après le Yémen, dans l’édition 2017 du classement des sites web des centres de recherche scientifique. Certains parmi les organismes algériens de recherche scientifique comme le CDTA, le CRAAG et le CREAD, ont gagné des places. D’autres, déjà mal classés, en ont beaucoup perdu. Etat des lieux…c'est un espace ou prévalent népotisme coup bas et promotion canapé, ces cons du MADR ont financé 123 PNR et aucun projet n'a été restitué au profit du développement rural; un cadeau monumental de Rachid Benaissa.

Il est à l'image des universités algériennes qui ils sont complètement ignoré et ignorants dans le secteur de la recherche créative, les sites web des centres de recherches ont une visibilité dans le classement Webometrics qui évalue la présence et l'influence des sites web des établissements de l’enseignement supérieur et des organises de recherche scientifique.

La dégringolade est manifeste dans l’édition 2017 du classement Webometrics pour l’ensemble des centres de recherches algériens. Elle l’est encore plus pour le Centre de Recherche sur l'Information Scientifique et Technique (CERIST) dont le classement mondial est passé de la 201e place (parmi 7353 centres de recherches, toutes disciplines confondues) en 2016, à la 2384e place (parmi 7953) en 2017. Une chute sans appel qui montre que le volume, la visibilité et l’impact des pages du site Web du CERIST sont en déclin.

Il perd ainsi 2183 places dans le classement Webometrics 2017 en arrivant au 2384e rang. En Afrique, après une amélioration de son classement entre 2015 et 2016, passant de la 3e à 2e place (sur un total de 156), le CERIST réalise sans doute son plus mauvais résultat en 2017 en arrivant à la 25e place sur un total de 149 centres de recherches évalués sur le continent. En Afrique du Nord, la place du CERIST en a également pris un coup en passant de la 1ère sur 60 centres en 2016, à la 4e sur 59 en 2017. Quant au classement dans le monde arabe, la visibilité du CERIST passe de la 1ère place (sur 103) en 2016, à la 10e place (sur 102) en 2017.

Les classements webometrics des établissements universitaires et scientifique (universités et centres de recherche) se base essentiellement sur le contenu diffusé sur les sites web de ces organismes. Selon la "méthodologie" expliquée sur le site de Webometrics, le "Classement Web mesure le volume, la visibilité et l'impact des pages Web publiées par les centres de recherche, en mettant l'accent sur la production scientifique (articles référencés, contributions à la conférence, pré-imprimés, monographies, thèses, rapports, ...) ".

Le classement prend également en compte "d'autres documents" à savoir la "documentation didactique, séminaires ou ateliers, bibliothèques numériques, bases de données, multimédia, pages personnelles,... ", ainsi que et les « informations générales sur l'institution, leurs départements, les groupes de recherche ou les services de soutien et les personnes qui travaillent ou fréquentent les cours ».

CDTA, CRAAG et CREAD gagnent des places

Dans la douzaine de centres de recherche algériens répertoriés dans le classement Webometrics 2017, neuf dont le CERIST ont perdu des places par rapport à 2016. Par contre, trois autres, le CDTA, le CRAAG et le CREAD, ont gagné quelques places dans le classement en Afrique, et des centaines dans le classement mondial. Au niveau national, le classement Webometrics 2017, le CERIST et le Centre de Développement des Energies Renouvelables (CDER) gardent respectivement la 1ère et 2e place comparativement à 2016. Le CDER passe de la 8e à la 34e place en Afrique, et de la 764e à la 2928e place mondiale.

Le Centre de Développement des Technologies Avancées (CDTA) qui passe en 3e position (6e en 2016) après avoir gagné dix place en Afrique (43e en 2017 contre 53e en 2016) et passé du 4103e rang au 3317e dans le classement mondial. Si le Centre de Recherche Scientifique et Technique sur les Régions Arides (CRSTRA) perd une seule place en Algérie (de 3e à la 4e), il passe de la 10e à la 59e en Afrique, et de la 919e à la 4088e place mondiale.

Le Centre de Recherche en Astronomie, Astrophysique et Géophysique (CRAAG) a amélioré son classement entre 2016 et 2017. Il passe de la 7e à la 5e place en Algérie, de la 74e à la 72e en Afrique et de la 5338e à la 4548e dans le monde.

Le Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) perd deux places dans le classement webometrics algérien (4e à 6e), soixante places en Afrique (24e à 84e), et près de 300 places dans le monde (2195e à 5104e). Le Research Center in Industrial Technologies (CRTI) perd deux places dans le classement national (5e à 7e), passe de la 25e à la 86e place en Afrique, et de la 2195e place à la 5327e dans le monde.

Le Centre de Recherche en Economie Appliquée pour le développement (CREAD), de la 8e à la 10e en Algérie, il gagne une place en Afrique (100e à 101e) et passe de 6279e à 5847e dans le classement mondial.

L’Institut Algérien du Pétrole (IAP), de 8e à 9e en Algérie, de 85e à 104e en Afrique, et de 5610e à 5961e dans le monde. Le Centre de Recherche en Biotechnologie (CRBT), de 9e à 10e en Algérie, de 86e à 110e en Afrique et de 5672e à 6229e dans le monde. Le Centre National de Recherche appliquée en Génie Parasismique (CGS), toujours 11e en classement national, passe de 104e à 123e en Afrique, et de 6327e à 6891e dans le monde.

Quant au Centre de Recherche Scientifique et Technique en Analyses Physico–Chimiques (CRAPC), 12e en Algérie, passe de 131e à 128e en Afrique, et de 7055e à 7117e dans le classement mondial.

A noter que le nombre des centres de recherches répertoriés dans les classements webometrics 2016 et 2017, est passé de 7353 à 7953 dans le monde, et de 147 à 149 en Afrique.