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Ceci est une réponse posthume du général de Gaulle à l’ignare falsificateur de l'histoire, Soltane Ben Mohammad Al-Kassimi, gouverneur de l'émirat de Sharjah, aux Emirats arabes unis qui aboie que la France a offert l'indépendance à l'Algérie: 
Rapportée par l’historien français Jean-Raymond Tournoux dans Jamais dit, un livre paru aux éditions Plon en 1974, la lettre de De Gaulle met à nu le désarroi des responsables politiques et militaires français qui, dès l’année 1959, s’inquiétaient de ce que le FLN et l’ALN remportaient déjà la guerre de Libération en dépit des 500 000 soldats français déployés en Algérie et la gigantesque machine de propagande qui a échoué à éloigner les Algériens de la cause nationale. La lettre révèle aussi que 80 000 Algériens croupissaient dans les geôles coloniales et que les crimes de guerre, admis par l’auteur de la lettre, qui parle d’«exécutions sommaires», par opposition aux «exécutions légales», étaient sinon ordonnés du moins couverts par le chef de l’Etat français. Ci-après la lettre écrite par le général de Gaulle le 26 décembre 1959, dans laquelle il reconnaît, plusieurs années avant le cessez-le-feu du 19 mars 1962, qu’«il est fou de croire que [notre] domination forcée ait quelque avenir que ce soit».