Lors de sa visite  dans la wilaya de Mascara , M. Abdesslam Chelgham, ministre de l'Agriculture du Développement rural et de la Pêche a pris conscience que seule la DGF, l'ITGC, l'ITAFV sont présentes sur le terrain;  les structures d'investissement et la modernisation» des exploitations d'élevages qui sont  «choix stratégique» du gouvernement sont absentes car on nepeut continuer à survivre avec de la viande indoue congelée; certaines structures comme l'INPV et l'INSAA ont des suivis conjoncturelles donc périodiques ( vaccination et phytopathologie); ou est l'INRA pour insuffler le progrès.....depuis 1987 la vulgarisation est devenu le maillon faible de du développent rural ..nos voisins maghrébins utilisent nos labels de viande ovines à bon escient..

Abdesslam Chelgham, a également été interpelé sur  le manque où la rareté de l'eau, facteur vitale pour une wilaya qui dispose du savoir faire pour le développement des cultures maraichères 
Les producteurs ont également signifié au ministre que «l'agriculture n'est pas seulement la distribution des terrains agricoles, mais l'accompagnement des investisseurs dans le domaine. Aujourd'hui on souffre de la rareté de cette matière importante dans le développement du secteur....Afin de répondre aux nouvelles exigences climatiques il est impératif de développer le système d'irrigation pour atteindre les 2 millions d'hectares de superficies irriguées ...on doit être prêt pour l'accompagnement des investisseurs, pour atteindre un niveau appréciable  en matière de production....Vu le potentiel que recèle la wilaya qui occupe la 5é place au niveau national et peut améliorer sa position dans les années prochaines. Le ministère a été d'accord avec les producteurs pour le soucis " d'atteindre l'objectif escompté par la tutelle qui est celui de la réduction de ce déséquilibre entre l'offre et la demande» a-t-il insisté. Certes, la région a réalisé des résultats remarquables en la matière, mais «il reste encore des efforts...à consentir pour réduire la facture des importations et atteindre l'objectif principal du plan de sécurité alimentaire. Selon le ministre «l'investissement et la modernisation des exploitations agricoles sont un choix stratégique... c'est vrai grâce à l'ITELV nous continuons de manger du bufle indien congelé mais la relance des 4 abattoirs aux normes internationales doit être la condition première» pour le développement du secteur dans les prochaines années afin de relever le défi majeur, celui de la sécurité alimentaire et de contribuer à la croissance nationale car en en matière de production de viandes rouges les  résultats demeurent insuffisants pour instaurer cet équilibre offre-demande.
Dans cet optique , le ministre a indiqué que son département veut créer cette synergie interactive l afin d'atteindre cet objectif. c'est à dire une dynamique d'ensemble est dès lors enclenchée et qui est accompagnée par la mise en place de dispositifs d'accompagnement techniques réglementaires, économiques et financiers nécessaires à même de faire de l'agriculture un véritable moteur de croissance.» Ce dernier a insisté sur le développement de l'industrie de transformation de l'agroalimentaire pour assurer une valeur ajoutée à la production nationale.
A la fin de sa visite dans la région, le ministre a mis en exergue les résultats réalisés dans le secteur