Le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal a bien précisé que le statut de l'organisation africaine ne permet pas au Maroc «d'arrêter des conditions pour adhérer à l'UA».

L'Algerie dit dit non aux exigences de Rabat concernant  l'exclusion de la République Arabe Sahraouie Démocratique . Le Premier ministre Abdelmalek Sellal n'a laissé aucun doute sur le refus du gouvernement algérien de se soumettre aux caprice du Makhzen soutenu par le suppélétif Maky Sall sale. «La suspension de la République sahraouie de l'Union africaine est impossible. Le Maroc est le bienvenu dans cette organisation, mais sans conditions préalables», a-t-il clairement déclaré. M.Sellal, qui s'exprimait en marge de la clôture de la session parlementaire d'automne du Parlement jeudi dernier, a bien précisé que le statut de l'organisation africaine ne permet pas au Maroc «d'arrêter des conditions pour adhérer à l'UA». 

Il fallait s'y attendre,: le sale séné-galeux suppélitf de la Francel Macky Sall vient au secours de Malika 6 pour son admission à l'Unté Africaine sur intruction de la France coloniale.le retour du bordel à ciel ouvert  Marochien au sein l'Union africaine (UA),n'a rien de naturel car il a toujours eu du mépris pour les africains notamment en refusant d'accueillir les africains pour la coupe d'Afrique  si l'on croit le harki séné-galeux Macky Sall.Le retour du Maroc (au sein de l'UA) est plutot contre nature pour un pays qui brade ses enfants à la pédophilie françaiset ;Le Maroc est une honte pour 'Afrique
Le Maroc avait décidé en 1984 de quitter l'Organisation de l'Union africaine (OUA, ancêtre de l'OUA) à la suite de l'admission en son sein de la République arabe sahraouie démocratique (RASD). reconnue comme pays à décoloniser par l'ONU
Abdelkader Messahel, ministre algérien des affaires maghrébines et africaines et de la ligue arabe, a réagi mercredi à la demande du royaume du Maroc de réintégrer l'UA, soutenue par 28 États africains qui demandent par là même le retrait de la RASD. Évoquant les statuts de l'organisation, il a indiqué que cette adhésion ne peut pas être soumise à condition. Pour l’Algérie, il s’agit « d’une adhésion » et non « d’un retour », considérant que le retrait du Maroc en 1984 en protestation contre l’admission de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) s’est fait du temps de l’Organisation de l’union africaine (OUA), avant que celle-ci ne devienne UA . Or « un pays africain, qui veut adhérer à l’UA...