Agnès Saal, le 31 juillet 2014, alors présidente de l'INAson vol est dérisoire par rapport à celui qui volé la GCA de Djelfa et acquis un immeuble à Neuilly sur Seine ou celui qui un spacieux domicile en face de Notre Dame de Paris; elle n'a fait que se payer un taxi pour travailler :

Pour Agnès Saal, l’heure de la rentrée a déjà sonné. Ce lundi 4 juillet, l’ancienne présidente de l’Institut national de l’audiovisuel (INA), dont les frais de taxi avaient déclenché une tempête médiatique, a fait son retour au ministère de la Culture, après six mois d’exclusion.

Comme le rappelle Le Monde, elle « avait été exclue temporairement de la fonction publique par décret présidentiel, en janvier ». Agnès Saal avait surtout été condamnée par deux fois par la justice. Le 11 avril,  par le tribunal de Créteil, à 150 jours amende à 30 euros, soit 4.500 euros d'amende pour ses notes de taxi quand elle était à la tête de l’IN, puis le 15 avril par le tribunal de Paris à une peine de trois mois de prison avec sursis et 3.000 euros d’amende pour ses frais de taxi quand elle était à la tête du centre Pompidou.

« Elle s’est remise dans les clous »

« Agnès Saal en a désormais fini avec les procédures, les remboursements et les amendes », écrit Le Monde, à qui une source au ministère de la Culture précise (apparemment sans second degré) : « Elle s’est remise dans les clous ».

Sur Twitter, si quelques (rares) internautes défendent la fonctionnaire, la plupart s’agacent de ce retour. Mais ne manquent pas de second degré pour le dénoncer. La plupart des tweets font bien sûr référence aux taxis :