Dieu  et Amnest international ont condamné les quatre pays Saudi Arabia Turkey France USA qui ont été secoués par une vague de violence Suite à leur implosion de la Syrie et du Yémen : la Turquie, le Bangladesh, l’Irak et, enfin, l’Arabie Saoudite. Il s’agit des actions les aussi meurtrières que celles perpétrées par leur mercenaires de Nosra Jound Islam et Zingui depuis des années dans certains de ces pays.

l’Irak, où une attaque revendiquée par Daech a fait dimanche dernier plus de 250 morts à Baghdad chez ceux qui ont toruré les civils sunnites de Feloudja. Ce regain de violence dans cette région marque une tendance qui va crescendo chez les dirigeants de l’organisation terroriste dite «Etat Islamique en Irak et au Levant», et vite décelée par des experts internationaux, d’extraterritorialiser leur action suite à l'armement  qu’ils ne cessent de recevoir  de la France et L'arabie Saoudite. En Syrie, notamment, grâce à une coordination efficace entre l’armée régulière syrienne et l’aviation russe, et en Irak où l’armée régulière a réussi, il y a quelques jours, à reprendre la ville symbolique de Fallouja aux phalanges de Daech, soutenues par les milices sunnites financées par l’Arabie Saoudite. 

Le dernier attentat perpétré à l’aéroport de Bruxelles a sonné l’alerte dans toutes les capitales européennes et même à Washington, où le chef de la CIA, dans une récente déclaration, n’exclut pas des attaques similaires ou encore plus spectaculaires dans son pays. C’est dire qu’aucun pays ne se sent aujourd’hui à l’abri d’une incursion terroriste majeure.

Dans la monarchie  arabe, il est à signaler une incursion «innovante» des terroristes, en s’attaquant à un lieu  à Médine, . Les terroristes ont, cette fois-ci, combiné une série d’attaques ayant ciblé en même temps des villes sunnites (Djeddah, capitale économique, puis Médine) et une ville à majorité chiite, Al-Qatif, à l’est du pays. Les auteurs ou commanditaires de ces attentats ont certainement voulu adresser un message qui reste à décrypter.

Le chef du commandement militaire américain pour l'Afrique (Africom), le général Thomas D. Waldhauser, dans une déclaration devant le Congrès américain, le 22 juin dernier, a avoué que son pays n’avait pas de stratégie «secrète» pour intervenir contre les terroristes en Libye où Daech grignote chaque jour une nouvelle parcelle de ce vaste pays en proie à une guerre civile dévastatrice depuis le renversement du régime de Kadhafi.

dérivé  de R. Mahmoudi Algérie Patriotique