Suite aux légitimes nationalisations avant Avril 1974, les relations entre l'Algérie et la France s'enveniment  avec l'arrivée à l'Elysée e"Valéry Giscard d’Estaing frustré par le choc pétrolier ; si les américains ont assassiné le roi Fayçal par neveu interposé, les haineux français ont commis des attentats meutriers dans nos consulat ( 5 morts) et des tentaives de dinamytage de centre névralgique en Algérie

En réponse Boumediène  a suspendu l’émigration algérienne en France en raison des attentats 

La nouvelle revue Sang-froid, témoigne de cette priode des nostalgériques  sous le titre «Terrorisme d’Etat : la guerre secrète de la France contre l’Algérie», signé Philippe Lobjois et Khaled Melhaa. L’article situe les responsabilités parmi les Services secrets français  avec l’aval de l’Elysée qui aujourd'hui veut nous imploser avec un drabki sis à Neuilly sur Seine.

Ainsi, d’anciens responsables des Services citent nommément «les DOP, les détachements opérationnels de protection». « les services secrets franaçais c’étaient les ‘tortureurs’ officiels. Ils étaient appelés sur le terrain pour faire parler les prisonniers. A la fin de la guerre, ils ont été rapatriés (…). Après huit ans passés à torturer, il est difficile de se réintégrer. Comme ils dépendaient du Renseignement, on les a réintroduits au Sdece où ils ont continué leur guerre mais avec d’autres moyens et en utilisant des paravents».

Les auteurs apportent des éléments probants en remontant le temps : «Le 10 avril 1975, le président français marche sur le tapis rouge de sa descente d’avion à Alger , son premier pet a été : " la France historique salut l'Algérie  nouvelle  ..." et sen suit le soutien des frogs au Protectorat marocain ; pendant deux ans  un sinistre groupe d’extrême droite, le groupe Charles Martel, terrorise la communauté algérienne.

Le 14  décembre 1973, une bombe explose au siège du consulat d’Algérie à Marseille. Le bilan est lourd : 4 morts et 23 blessés sont dénombrés (…). Puis, le 2 mars 1975, un double attentat souffle les bureaux d’Air Algérie à Lyon et à Toulouse.»
Sang-froid précise du reste que le début de la série visant la communauté algérienne date de mars 1969. Quelques

Manuel Valls doit demander pardon pour les attentats anti-algériens des années 1970 par la France.