Jean-Pierre Chevènement  s'exprimait dans un colloque organisé par l'Institut des relations internationales et stratégiques (Iris), a confirmé  «...l'Algérie n'est pas n'importe quel autre pays, mais un partenaire avec une relation spéciale». ses propos rappelle le combat des communistes en métropole et en Algérie contre une colonisation barbare de l'Algérie avant 1962; il s'étonne du soutien d'un gouvernement PS ultra libéral a des monarques arabes arabes moyenageux  comme le Maroc et l'Arabie Saoudite décorés pour barbarie.

Jean-Pierre Chevènement souligne la force de caractère de certains membres du gouvernement qui ne se sont pas installés à Neuilly sur Seine et n'ont pas invité la mafia à revenir en Algérie comme c'est le cas de la Tunisie réenvahie par les hordes de Ben Ali et Hosni  Moubarak : il a affirmé  que le dit printemps arabe est un leurre car il permet de neutraliser l'économie solidaire et sème l'anarchie totale.
Chevènement pense que Manuel Valls a sous-évalué  l'importance du partenariat algéro-français, et a donné «une image injuste à l'Algérie où les médias français influencé par les lobby de la finance ont donné à une image fausse, d'une Algérie " livrée aux forces intégristes et déchirée par l'instabilité sécuritaire.

C'est certes là une image préfabriquée par les nostalgériques des  cercles politico-militaires qui n'hésitent pas à dégrader l'image de l'Algérie à maintes occasions.

la volonté  de Chevènement  milite pour que «les deux pays travaillent mieux ensemble...la stabilité de l'Algérie a un impact majeur sur la Francequi elle est vulnérables aux revenant daéchiens qu'elle a envoyé pour imploser la Syrie ;Jean-Pierre Chevènement  rappelle que l'Algérie qui souffert du terrorisme entre tenu par le gouvernement Baladur a été" seule à le combattre comme au temps de la résistance du peuple algérien qui n'a pas répondu aux sirènes du printemps arabe..au moment où des zones de turbulence traversent la région et le Monde arabe, et ne souhaite pas entraîné dans une situation de troubles....pour aider avec des solutions aux conflits, citant les cas du Mali et de la Libye. Dans la région, rien ne peut être fait sans l'Algérie», a-t-il soutenu.