Bien qu'elle soit historique la visite de Ban Ki-moon,à Bir Lahlou  en territoire libéré, le roi rsoutenu par le colonisateur invétéré interdit l'accès de Ban Ki-moon à El Ayoune  capitale du Sahara occidental,

Le roitelet Mohammed VI interdit même  des consultations sur la décolonisatisation selon la Charte des Nations Unies avec Ban Ki-moon. Sûr du soutien des politicards frogs, le roi fait le malade gâteux et gâté. Ainsi si des blocages auxquels l'ONU fait face le Polisario depuis plus de quarante ans, les jeunes du Polisario ont décidé l'option unique : la guerre à tout moment si le Maroc continue à  paralyser la moindre tentative de solution et à empêcher coûte que coûte le processus d''indépendance du Sahara occidental de parvenir à son terme. En témoigne la réaction, hier, de la chef de la diplomatie de l'Union européenne, Federica Mogherini, qui a rassuré Rabat sur le maintien des relations économiques, malgré la décision de justice, axée sur la jurisprudence onusienne, dont l'UE aurait fait appel. Le lobbyisme marocain ayant les tentacules que l'on sait, rien de surprenant à ce que le voyage de Ban Ki-moon soit essentiellement une occasion, une de plus, de verser à charge du Maroc un nouveau rapport accablant sur le pillage des richesses du peuple sahraoui et les exactions qu'il subit, sans que s'en émeuvent la Cour pénale internationale ou d'autres institutions. Mais c'est au nom du droit international, soutenu par des dizaines et des dizaines de pays en Afrique et dans le monde, que l'ONU est plus qu'interpellé et son secrétaire général ne peut occulter cette revendication impérative, obturée par la seule volonté des puissances protectrices du colonialisme marocain.