La vieille Zohra Derdouri n'a jamais répondu aux préoccupations des zones steppiques et sahariennees les privant  des Technologies de l’Information . Que d'écrits par lettre recommandées souvent disparues, des emails..mais la Derdouri avait un mépris pour Ksar Chellala , Brizina, Khoubana, Taouiala et les patelins perdus du Sud; nous avons souffert le martyr pour essayerd'avoir une connexion comme les algérois mais en vain, viens viens  Houda-Imane

 Voilà donc une jeune le Pr Houda-Imane Faraoun, que nous invitons à venir à ksar Chellala pour discuter des crences dans le secteurs des TIC.

Nous parlerons des TIC, des NTIC et des accès de personnes non priviligiées à l'internet pour s'inscrire à ADL, au Bac, pour partager les faveurs des ntic

Etant donné que c'est une personne qui ccommunique mondialement, elle pourra nous donner une considérationcar le Pr Houda-Imane Faraoun, directrice générale de l’Agence thématique de recherche en sciences et technologie (ATRST), a préféré, par devoir national, rester en Algérie pour se consacrer à la recherche scientifique. 
Ainsi, après avoir obtenu son bac en sciences exactes, en 1995 au lycée Si El Haouès de Sidi Bel Abbès, alors qu’elle n’avait que 16 ans, Houda-Imane Faraoun, c’est d’elle qu’il s’agit, s’est tracé une feuille de route qui devait l’emmener au sommet de ses aspirations. En effet, une fois son bac en poche, elle s’inscrit à l’université Djilali-Liabes de Sidi Bel Abbes où elle décroche un DES en physique du solide en 1999. Ce premier diplôme universitaire l’incite à poursuivre ses études dans le même domaine. C’est ainsi qu’elle soutient en 2001 son magistère, toujours en physique de l’état solide, avec la mention très honorable. Fidèle à son université et à sa spécialité, elle s’inscrit en doctorat, pour développer un travail théorique sur les méthodes de simulation des métaux et leurs alliages. En même temps, elle tente sa chance en postulant pour une thèse industrielle en sciences de l’ingénieur à Belfort (France). Elle décroche une bourse de la région de Franche-Comté, dans le cadre d’un projet de développement impliquant un consortium de plusieurs partenaires européens dont Rolls-Roys, pour ne citer que le géant des moteurs d’avion. Le sujet était à l’opposé de celui, théorique, qu’elle a entamé à Sidi Bel Abbès, mais elle préfère poursuivre sur les deux options, en consacrant ses soirées et week-ends à sa thèse algérienne.
Directrice générale de l’ANDRU puis de l’ATRST depuis 2011, elle préside la Commission intersectorielle de promotion, de programmation et d’évaluation de la recherche scientifique et technique « Sciences fondamentales » et elle est membre du Comité sectoriel permanent du MERS. Elle préside également le conseil d’administration du Centre de recherche en analyse physico-chimiques CRAPC et la commission des marchés publics du Centre de recherche en économie appliquée CREAD, tout en siégeant dans le conseil d’administration de l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et du développement technologique ANVREDET.