L’ancien président des États-Unis, Jimmy Carter, s’oppose à nouveau à la politique du gouvernement des États-Unis au Moyen-Orient dans un contre-édito coécrit avec l’ancienne présidente de l’Irlande, Mary Robinson. Dans cet article, il appelle Washington à reconnaître le Hamas, actuellement désigné comme groupe terroriste, comme « partenaire politique ». Il se fend également d’une critique acerbe de l’offensive militaire israélienne dans la bande de Gaza.
L’article n’hésite pas à qualifier le conflit en cours de « catastrophe humanitaire », tout en reconnaissant les « attaques indifférenciées » du Hamas sur les Israéliens, et en focalisant sa critique sur Israël.
« Il n’y a aucune justification humaine ou légale pour la manière dont l’IDF mène cette guerre », ont-ils écrit. « Les bombes, missiles et artilleries israéliennes ont pulvérisé d’énormes pans de Gaza, dont des milliers de maisons, d’écoles et d’hôpitaux. »
Les deux auteurs de l’article poursuivent : « Les attaques délibérées sur des civils » constituent des « crimes de guerres » de chaque côté, remarquant toutefois qu’un nombre bien plus réduit d’Israéliens ont été tués au combat.
Ces deux « anciens » (qui font partie d’un groupe d’anciens hommes d’État et d’activistes) ont également exhorté l’Occident à reconnaître formellement le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza mais que les États-Unis considèrent comme un groupe terroriste. Ils saluent le récent accord d’unité entre le Hamas et le Fatah, qui contrôle la Cisjordanie, un accord que le département d’État de l’administration Obama considère comme source d’inquiétudes.
« L’objectif initial de la communauté internationale devrait être la restauration de la liberté de circulation des personnes et des vivres, de et vers Gaza, à partir d’Israël, de l’Égypte et de la méditérannée. Dans le même temps, les États-Unis et l’Europe devraient reconnaître le Hamas non seulement comme une force militaire, mais également comme une force politique », poursuivent Carter et Robinson.
« Le Hamas ne peut pas être écarté des négociations, et on ne peut pas attendre de lui qu’il coopère à sa propre disparition. Ce n’est qu’en reconnaissant sa légitimité en tant qu’acteur politique qui représente une part substantielle de la population palestinienne, que l’Occident commencera à fournir des raisons valables au Hamas pour déposer les armes. »

Le prix Nobel et ancien président des USA, Jimmy Carter s’oppose au soutien abusif  des USA au massacre de civil à Gaza et au blocus. Cet acte humain a été publié un éditorial coécrit avec l’ancienne présidente de l’Irlande, Mary Robinson. Dans cet article, il appelle Washington à reconnaître le Hamas, actuellement désigné comme groupe terroriste, comme « partenaire politique ». Il se fend également d’une critique acerbe de l’offensive militaire israélienne dans la bande de Gaza.
L’article n’hésite pas à qualifier le conflit en cours de « catastrophe humanitaire », tout en reconnaissant les « attaques indifférenciées » du Hamas sur les Israéliens, et en focalisant sa critique sur Israël.

« Il n’y a aucune justification humaine ou légale pour la manière dont l’IDF mène cette guerre », ont-ils écrit. « Les bombes, missiles et artilleries israéliennes ont pulvérisé d’énormes pans de Gaza, dont des milliers de maisons, d’écoles et d’hôpitaux. »

Les deux auteurs de l’article poursuivent : « Les attaques délibérées sur des civils » constituent des « crimes de guerres » de chaque côté, remarquant toutefois qu’un nombre bien plus réduit d’Israéliens ont été tués au combat.

Ces deux « anciens » (qui font partie d’un groupe d’anciens hommes d’État et d’activistes) ont également exhorté l’Occident à reconnaître formellement le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza mais que les États-Unis considèrent comme un groupe terroriste. Ils saluent le récent accord d’unité entre le Hamas et le Fatah, qui contrôle la Cisjordanie, un accord que le département d’État de l’administration Obama considère comme source d’inquiétudes.

« L’objectif initial de la communauté internationale devrait être la restauration de la liberté de circulation des personnes et des vivres, de et vers Gaza, à partir d’Israël, de l’Égypte et de la méditérannée. Dans le même temps, les États-Unis et l’Europe devraient reconnaître le Hamas non seulement comme une force militaire, mais également comme une force politique », poursuivent Carter et Robinson.

« Le Hamas ne peut pas être écarté des négociations, et on ne peut pas attendre de lui qu’il coopère à sa propre disparition. Ce n’est qu’en reconnaissant sa légitimité en tant qu’acteur politique qui représente une part substantielle de la population palestinienne, que l’Occident commencera à fournir des raisons valables au Hamas pour déposer les armes. »