La Ligue de défense juive (LDJ) interdite aus USA est abusivement tolérée par le gouvernement de Papon Manuel Valls ; cette hirde de radicaux, dont certains de ses membres ont violemment affronté des militants pro-palestiniens à Paris, le 13 juillet 2014 est l'expression barbare de l'apartheid sioniste

La décision de dissoudre un groupe est loin d’être anodine, la liberté de réunion étant une liberté fondamentale, consacrée notamment dans la Déclaration des droits de l’homme de 1789. 

L'État a les armes juridiques pour l'interdire comme le souligne  , le procédé est très encadré par le droit. Il s’agit d’une décision administrative et non pénale. Elle peut être prononcée par décret en Conseil des ministres; mais le Franquisme de la girouette premier ministre trouve cette organisation terroriste comme un lien ombilical qui le lie à l'entité raciste d'israel.

Pour justifier une dissolution, celle-ci doit être fondée sur au moins un des sept critères énoncés par l’article 212-1 du code de la sécurité intérieure. Sont dissous toutes les associations ou groupements de fait :

1. Qui provoquent à des manifestations armées dans la rue ;

2. Ou qui présentent, par leur forme et leur organisation militaires, le caractère de groupes de combat ou de milices privées 

3. Ou qui ont pour but de porter atteinte à l'intégrité du territoire national ou d'attenter par la force à la forme républicaine du gouvernement ;

4. Ou dont l'activité tend à faire échec aux mesures concernant le rétablissement de la légalité républicaine ;

5. Ou qui ont pour but soit de rassembler des individus ayant fait l'objet de condamnation du chef de collaboration avec l'ennemi, soit d'exalter cette collaboration ;

6. Ou qui, soit provoquent à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, soit propagent des idées ou théories tendant à justifier ou encourager cette discrimination, cette haine ou cette violence ;

7. Ou qui se livrent, sur le territoire français ou à partir de ce territoire, à des agissements en vue de provoquer des actes de terrorisme en France ou à l'étranger. -

Dans le cas de la LDJ, le critère n°6 – provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence – doit être invoqué par les autorités.mais comme le gouvernement socialiste est inféodé à isra-hell il ne peut en tan que vassal prendre des mesures

Le fait que la LDJ ne soit pas dotée de statuts légaux, qu’elle ne soit pas une association officiellement déclarée ne change rien.

L’article 212-1 introduit la notion de "groupements de fait". Il suffit aux autorités d’apporter les preuves qu’un regroupement, même informel, existe (via des traces sur les réseaux sociaux par exemple). On peut penser que c’est à ça que travaille actuellement la direction des libertés publiques et des affaires juridiques du ministère de l’Intérieur (DLPAJ).

source nouvel observateur