Le HCDS va restituer ce 23 février 2014 une cartographie des zones potentiellement agricole en steppe (zones inondables et zones avec présence de nappe souterraine initialement fossible); ceci permettra une d'initier sur le terrain une stratégie pour la valorisation des eaux et sols annuellement emportés par les crues vers la mer. cette étude SIG réalisée par le BNEDER confirme que 500 000 ha supplémentaires sont exploitables 

Historique 
En 1968, la production céréalière de la steppe est estimée à 4,35 millions de quintaux. 1992, un rapport du Ministère de l’Agriculture fait état de 2,1 millions d’hectares labourés et cultivés soit 10% de la steppe
La steppe a reçu une moyenne de 2.5 milliards de m3 de pluies en 2009. en effet, les crues à la suite des orages (70 à 151mm/orages ) en l'espace de quelque heures peuvent drainé sur des centaines de km entre 1000 et 2000hm3 d'eau qu'il faut valoriser . le rendement moyen biologique obtenu par échantillonnage en 2009 et 2010 est 30.48qx/ha et le rendement réel supérieur à 13qx/ha;les agriculteurs éleveurs puisent 30% du besoin du cheptel ovin des crues. Certaines régions comme Biskra(600m) et Oued Touil (720m) ont des altitudes qui leur confèrent un climat plus doux plus tempéré et moins gélif que le Tell et plus favorable à la polyculture et création de prairies à hautes potentialités fourragères
Ces zones ont permis à la production céréalière d'être excédentaire en 2009; grâce au crues générant une fertilisation naturelle ,elles donnent en année humide des rendements de céréales supérieurs à ceux de la zone telliennes bien que les doses de semis ne dépassent pas 65 kg/ha Etant donné ,un labour minimum le revenu de l’agriculteur éleveur est 3fois supérieur à celui obtenu par un agriculteur du Tell
les recharges articielles des nappes sont urgentes et le HCDS a réalisé des ouvrages de retenues et d'infiltrationde s eaux des crues :s'il existe 448 ceds , alors qu'il existe une possibilité d'entretenir 206648ha àpartir de ces ceds; parfois t ces eaux entrainent  50% des sols  emportés par les inondations les autres points discutés ont concernés les difficultés des agriculteurs face à : - à des pratiques du passif qui attribuent les terres aux seuls hommes vivants et mariés dans les zones d'épandages du sud de Khenchela où les ouled Archache continuent à exploiter les "Hbel" parcelles de 1m de large et 1 km de long - la diversité des textes juridiques qui ne profitent pas à l'agriculteur des zones d'épandages qui doit attendre la réunion du comité de Daira pour lui délivrer une attestation d'emblavures et une autorisation delabaour jusqu'au mois de novembre au lieu de septembre ce qui porte préjudice à la production de biomasse en hiver et au grain
L'étude Bneder qui surestime les potentialités de Oued Mzi à 37000ha au lieu de 10000ha ne 
La capacité actuelle des docks de la steppe (21% du total) reste encombrée par l'orge et il est difficile de faire un transfert vers le Nord occupé par 5.1 millions de quintaux de grain consommation qui ne trouve pas preneurs… A Tiaret ,les docks comptent 1.5 millions de grain en souffrance
Les eaux engendrent un ravinement et véhiucle du gypse
 
Si nous réagissons pas une grande partie de ces terres va se transformer en Sebkha
cette étude montre l'existence d'une diversité de sols dans les zones d'épandages et a également identifié jusqu'a 5 classes de capacités des terres au sein de la même zone d'épandages des crues . On a donc pu distinguer plusieurs unités de terres favorables à l'intensificatio n des productions laitières, viandes, arboricoles, légumières et céréalières
La région revêt plusieurs formes géomorphologique s (glacis, dhayates, oueds, haoudh, qui correspondent à une végétation diversifiée. Av ec des terrains du Quaternaire continental et alluvions récentes au niveau des oueds en profondeur le Kimméridgien avec ses nappes d’eau fossiles à plus de 90m et d’un débit supérieur à 20 litres/s. De part son rôle de réservoir minéral du sol et de facteur de morphogenèse, le substratum géologique exerce une influence importante sur la répartition de la végétation. Cette action est prépondérante en zone aride du fait du faible recouvrement gl obal de la végétation. des reliefs montagneux constitués par des dolomies du Jurassique moyen(sols minéraux bruts ou lithosols). Enf in les terrains du Pliocène occupent le reste des paysages à poudingue et des sols calcimagnésiques .
En année humide ,les zones d'épandages en absence de fertilisation donne des rendements de céréales supérieurs à ceux de la zone telliennes;le but de cette étude est démontrer la fertisation naturelles des sols des zones d'épandages  sur un vertisols eutriques (oued soussalem),un sol alluvials plus lègers (oued el ouhch )un sol sableux (  les alluvions de Ced ben Bakhti        ) un sol luvisols à tendance gypsique (cuvette de kasdire); l'étude a égalment dégager jusqu'a 5 clsses de de capacités des terres au sein dela mêm zone.. et présente les vocations deces capacités deterres.

l
Grace à l'utilisation du SIG  dans le cadre d'une étude de ressources naturelles il a été possible d'identifier et de c l a s s er les capacités des terres des zone s d'épandages ; des image Landsat TM  associées à des échantillonnages de végétation , des échantillonnages de sols et des données climatiques  permis de distinguer cinq classes de terres. Dans une région où la capacité de la capacité des eaux de surface atteint un niveau global de 350millions de m3(Oued Touil,AinSkhouna ,Chehaima),
Thouilila mitoyen de la localité de Réchaiga.  le climat est caractérisé par la fréquence des crues en particulier au mois de Septembre et une nappe d'eau situé à 80m avec un relèvement de 27m en années humides le site dans son bas fond offre une capacité deterres favorables au développement du blé dur  notamment par: - sa texture de vertisols eutriques assez riche en P2O5 ,K,et N et taux de MO supérieur à 1% - sa profondeur de de sol de 85cm - capacité d'échanges de cathions supérieurs à 16meq/100gr argile - salinité inférieure à 8mmhos/cm - taux de carbonates inférieur à30% Ce site est à très haute potentialité blé dur et légumineuse alimenaire la présence nappe  grantit la production de semences
On distingue plusieurs types de sols :les sols minéraux bruts ou sols très peu évolués sont localisés principalement sur les sommets des djebels et sont soumis à une érosion hydrique intense. Ces sols caractéristiques des forêts et des matorrals, comportent : - les lithosols sur les roches dures (grès ou calcaires), - les régosols sur les roches tendres (marnes et calcaires marneux), - les sols minéraux bruts d'apport alluvial dans les lits des oueds caillouteux. Le s sols peu évolués regroupent : - les sols d'origine colluviale sur les piedmonts des djebels et les glacis, - les sols d'origine alluviale dans les lits d'oued, les zones d'épandage et les dayas, - les sols d'origine éolienne avec des formations sableuses fixées. Les sols calcimagnésiques regroupent les sols carbonatés parmi lesquels on retrouve : - les rendzines humifères sur les versants des djebels, - les sols bruns calcaires à accumulation calcaire xérifiée qui sont très répandus sur les glacis polygéniques du Quaternaire ancien et moyen - les sols à encroûtement gypseux qui sont plus rares, représentés par des petites plages dans les zones de grès alternant avec les marnes et argiles versicolores. Les sols carbonatés sont les plus répandus en Algérie, notamment dans les écosystèmes steppiques et présahariens où ils représentent de vastes étendues encroûtées (HALITIM, 1988). Les sols isohumiques sont représentés dans les glacis d'érosion polygéniques du Quaternaire récent. Ils regroupent les sols à encroûtement calcaire ou gypseux. On les retrouve dans les régions arides lorsque les précipitations sont inférieures à 200mm/an. Les sols halomorphes regroupent les sols salins (solontchak) profils AC et les sols salins à alcalis (solontchak- solonetz) profil A (B) C. Ces sols sont généralement profonds et localisés dans les chotts et les sebkhas. Ils sont pauvres en matière organique. Leur salinité est chlorurée, sulfatée sodique et magnésienne.
Il ne restait donc plus qu'à mettre en pratique la deuxième solution plus facile à réaliser et par ailleurs moins onéreuse et à l'impact immédiat. En effet, il suffit qu'une digue en gabion soit érigée, à des fins de dévier son parcours, pour que les terres avoisinantes deviennent du coup le réceptacle d'eaux de ruissellement, en d'autre termes, deviennent une zone d'épandage qui, par la suite, va donner naissance à une couverture végétale assez florissante. De mettre en place un plus grand nombre de points d'abreuvement, pour éviter aux troupeaux de longs parcours. Avec ces nouvelles conditions, les éleveurs de la région ou de passage trouveront l'eau et l'herbe nécessaires pour leurs besoins d'autant plus que c'est là deux éléments vitaux pour une bonne croissance. Depuis les actions menées sur le terrain par le HSDC ont commencé à porter leurs fruits. Et pour preuve, le premier responsable du Haut- Commissariat nous a révélé que le poids moyen de la carcasse de viande des ovins est passé depuis quelques années (2002, 2003) de 13 kg à 22 kg. « Une telle croissance dans le poids s'explique par le fait que les troupeaux trouvent de quoi manger sur les parcours pastoraux »,
Examen du bilan de la campagne labour semailles 2009- 2010
Ainsi la superficies emblavée dans les zones d'épandages est de  175974ha sur un objectif de 346450ha soit 50.80% de réalisation les wilayates excédentaires sont Djelfa  (147% ),Biskra (108% ),les wilayates déficitaires sont Naama 22% Médéa 32% Certaines wilayates (comme Tiaret 63% ont emblavé  25223ha sur 40000ha) ont emblavé plus de 50% Il a été constaté une absence d'accompagnement par la BADR CCLS CNMA INSID et Chambre d'agriculture; l'implication des cadres a été jugée timide
Rendements biologiques 2009- 2010
Sept sites à différentes altitudes ont été échantillonnés La hauteur des plantes varie de 33,3 à 64.9 cm La densité des plantes varie de 52 à 165 plantes parm2 les rendements à Msila sont de 29.76 ;30.48 ; et32.64 qx/ha , les rendements à Laghouat sont de 8.04 et   Les rendement àDjelfa est de55qx/ha et le rendement moyen est 30.48qx/ha Pour Biskra la production a été complètement fauchée   Sept sites à différentes altitudes ont été échantillonnés La hauteur des plantes varie de 33,3 à 64.9 cm La densité des plantes varie de 52 à 165 plantes parm2 les rendements à Msila sont de 29.76 ;30.48 ; et32.64 qx/ha , les rendements à Laghouat sont de 8.04 et   Les rendement àDjelfa est de55qx/ha et le rendement moyen est 30.48qx/ha Pour Biskra la production a été complètement fauchée  
La céréaliculture : une nécessité incontournable actuellement. 9 La céréaliculture était pratiquée depuis toujours dans la steppe, mais elle se limitait « aux cultures de décrue dans les bas fonds inondables produisant des rendements acceptables sans grands dommages pour les parcours » (Le Houerou, 1968) 10Ainsi, le nomade n’a jamais hésité à pratiquer de l’agriculture dans la steppe quand le besoin s’en faisait sentir. Cette pratique ne cesse de s’élargir et de s’étendre partout dans l’espace steppique. Les superficies défrichées augmentent chaque année et la culture des céréales tend à devenir l’activité productive principale de la steppe ? Cette pratique est liée plus particulièrement au souci de l’éleveur à assurer un complément de nourriture pour son cheptel et ce, quant la végétation naturelle se fait rare et/ou les aliments du bétail sont parfois inaccessibles à cause de leur prix exorbitants
l'Agriculture  de Conservation
cet agriculture à pour but de protéger le sol par un travail minimal du sol, une couverture permanente du sol et les rotations culturales adaptées en opposition à l'agriculture conventionnelle qui impose un ravinements une érosion des sols par le labour profond et intermittent du sol; cette agriculture a donner des résultats probants en zone tellienne du fait qu'elle est économiquement viable par la suppression de la jachère ,elle permet de produire chaque année donc de multiplier par deux le revenu comparativement à l'agriculture conventionnelle qui donnent un rendement sur une parcelle tous les deux années elle a donc été conseillée aux zones d'épandages des crues des steppes naturellement fertilisées par les minéraux de l'Atlas saharien
Potentialités actuelles
Près de 900 millions de m³ d’eaux de crues sont destinés à l’irrigation par épandage de 498 000 ha pour la production fourragère. Le potentiel de production arboricole et viticole compte prés d’un million d’hectares en 2006. Les superficies récoltées en toutes espèces confondues est de 2 671 140 ha, le blé dur représente 1 162 882 ha, le blé tendre 620 945 ha, l'orge 812 280 ha et l'avoine 75 035 ha. La culture fourragère totalise 788 542 ha. Les légumes secs sont étalés sur 66 866 ha et la culture de pommes de terre est de 58 632 ha. Les superficies des cultures maraîchères représente 372 096 ha. Les cultures
En fait, ne pas perturber le sol, le maintenir couvert avec des plantes adaptées à la saison, au sol et au système de culture revient à tenter de créer des écosystèmes cultivés performants, c’est à dire dans lesquels des communautés d’êtres vivants utilisent efficacement un milieu et des ressources. Efficacement voulant dire une production maximale pour une consommation d’énergie et de ressources minimale, sans dégradation aucune (durabilité
les recommandations à l'issu de l'atelier étaient les suivantes: - Nécessité pour l'INSID de remplir sa mission de cartographie des zones labourables en steppes - cartographie à grande echelle de l'aptitudes des terres,lescartog raphie précédentes n'ayant qu'un aspect académiques(les DSA n'ont pas bessoin de connaitre ratser et vecteur mais l'évaluationdes potentialités agricoles de leur dayates) - une necesssité pour les DSA de réaliser le rendement biologique
 - L'OAIC se doit de mettre à la disposition des wilayates steppiques ses centre de collecte de proximité et de mobiliser voire de recruter le personnel nécéessaire pour une production d'au moins 2 millions de quintaux - les commissions de suivi de la moisson battage doivent tenir compte des flash des DSA portant la part des dayates dans la proction - l'Oaic doit dèsle mois de juillet mettre un processus de livraison de semences disponibles pour les semis précoces des dayates - nécessité d'une implication des instituts tel que l'ITELV qui sont restés en marge de leur mission de suivi en zones steppiques - Faciliter les formalités de traiements des semences retenues par les agriculteurs éleveurs et ce en créant un guichet unique - former les ACV pour l'encadrement des opérations à l'image de la formation dans la zone tellienne - réaliser le rendement biologique par des évaluations en novembre février et mars
La faisabilité des productions arboricole , laitières , avicole , oléicole et embouche ovin ont déjà été démontré en steppe par des investisseurs privés ; il reste au MADR de prendre le train du développment