Algérie France : l’écrivain arabophobe Boualem Sansal reçoit de l’Académie Française « le Grand Prix»  de la servitude Francophile, accompagnée d’une prime de 20 000 euros, à l’écrivain Boualem Sansal. Cet écrivant de romance à l’eau de rose a été sélectionné sur les critère suivant : d’abord MAKereau « dje3di » qui a « lutte) » contre les nobles traditions de sa Nation qui lui a donné une éducation gratuite , une culture et son déni pour une religion céleste en Algérie. L a Nation mère a fait de  Boualem Sansal un ingénieur, docteur en économie enlui payant une bourse en devise forte comme celles dont jouissent les collègues de Hafid Aourag en ancienne métrople. Ce petit dj3adi de 64 ans  natif de village de Theniet el Had, fréquente comme tous les MAKaques le « Café Gide » et le quartier du Marais ; la Nation lui a offert  la fonction d’enseignant come Hafid Aourag, consultant, et haut fonctionnaire. En 2003, il abandonne son poste de fonctionnaire et mène une médisance arabophobe  ce qu’il lui permet d’être le bienvenu chez les frogs et il devient de plus en plus notoire grâce à la presse de Mainstream dont le dicton est «  divorce avec les tiens et épouse ma propagande » et mets toi à la botte du lobby sioniste.

Il fut aidé par des Yamina Nenguigui pour éditer des romans à la fin des années 1990. Dès son premier livre paru en 1999, il est salué par l’esprit de éditeurs français nostalgérique, particulièrement en France et en Belgique, puis en Allemagne avec son roman Le Village de l’Allemand (2008) pour lequel il reçoit le Prix de la paix des libraires allemands.

Boualem Sansal est un habitué des primes de servitude. En 1999 il reçoit le Prix du premier roman pour son livre Le Serment des MAKAQUES . il fut reçu sur tousles plateaux des chaînes à obédience sioniste comme lorsqu’il reçu le «  Grand Prix RTL-Lire 2008. Puis, grâce à Rue Darwin, publié en 2012, Boualem Sansal obtient le Prix du roman arabe. Mais la remise de ce prix a provoqué une polémique : le conseil des ambassadeurs arabes, mécènes de l’événement, ont déprogrammé la cérémonie de remise du prix invoquant comme raison de son voyage au pays de l'apartheid sioniste israhelll. Les membres du jury se sont désolidarisés des mécènes et ont tout de même délivré à Boualem Sansal le prix, sans la dotation de 15 000 euros provenant des ambassadeurs arabes.