Khadidja Djebbar-Licir ancien professeur de français a obtenu sa licence  en sciences du langage,  à l'Université Paris 5, faculté historique de la Sorbonne. Actuellement jeune retraitée  elle a enseigné le français langue étrangère au Collège et Lycée à Saida, et est professeur associée à l'université Moulay  Tahar de Saïda, Algérie et a fait un journalisme usant un français très fouetté . Elle a publié un premier roman 'L'Intruse écrivante' en 2004 exprimant sa modestie qui contraste avec le narcissisme des autres . Elle a également collaboré à la revue française Les Cahiers pédagogiques.

Dans son livre "Seules les montagnes..." ne se rencontrent pas , Khadidja Djebbar-Licir qui prend souvent le pseudo "L'heureuse" nous expose une autre 
sentimentale dont voici un extrait 

"À cinq ans, Sameh ne peut pas être heureuse. Que n’a-t-elle pourtant pas essayé, pour effacer cette image tenace qui la poursuit toujours et partout. 

L’Aïd, synonyme de fête, n’est pour elle, qu’un sinistre souvenir de cris, de pleurs, de douleur. Scène macabre, que celle évoquée par la seule prononciation du mot Aïd. Corps déchiquetés, mares de sang, cabas éventrés, bousculades, gémissements, hurlements.
Scène cauchemardesque que celle de cette avantveille de fête. Le rêve d’une petite fille, allant choisir la paire de chaussures qu’elle portera avec la jolie petite robe de velours fuchsia, tourne au scénario lugubre concocté par des ennemis qu’elle ne connaît ni d’Ève ni d’Adam."

Comme son titre l'indique "Seules les montagnes..." ( édition du Louvre 2010)est un livre qui fait part des retrouvailles et exprime une facette de l'auteur à savoir un comportement vraissemblable qui ne l'empêche pas de se démarquer et de semontrer surprenante; c'est un livre qui nous change de la mégalomanie affichée par certaines vielles croutes.Elle exprime aussi la joie de la survie à des drames dont on est pas à l'abri grace àune force de caractère dont elle dispose

Photo : Débat avec A.BOUABACI,monsieur AOUED prend la parole