Léonid Issaïev, écrivain et conseiller du président Vladimir Poutine abordant le fameux sujet du dit « printemps arabe »,  est convaincu que l’Algérie n’est pas dans la même situation que les pays arabes concernés par ces événements. Il est difficile, dit-il, d’imposer de l’extérieur une quelconque action à mener en Algérie. Il n’y a pas de financement étranger  accordé aux ONG algériennes qui pourraient intervenir. En outre, ajoute-t-il, les Algériens ne veulent pas revivre ce qu’ils ont enduré dans les années 1990. Autre différence de taille mise en évidence par Léonid Issaïev : en Égypte et en Libye , Moubarak et Kadhafi essayaient de transférer le pouvoir à leurs enfants, ce qui est contraire au système républicain de ces pays alors que dans les monarchies c’est permis, ce qui explique, dit-il, la survie des monarchies.

De plus le gouvernement Algérien s'achemine vers un suivi de proximité et améliore de plus en plus la communication même en milieu rural

D'ailleurs voilà ce que dit une algérienne de vivant à Paris sur facebook  à propos Abdelmalek Sellal, :

 

  • c est un grand Monsieur, tres proche du peuple , deja a l epoque il était wali de la ville d'oran et il sortait sans escorte pour faire sa ronde , en inspectant de pres tous les sites
    C'est comme çà que sans tambours ni fanfares il arrivait tantot dans ce qu on appellait a l époque dar el 3ajazza ou dans les pouponnieres d'enfants abandonnés les pupilles de la nation pour voir comment étaient traités les orphelins et les personnes âgées de la ville personne ne me l a dit je l ai croisé a maintes reprises a l epoque je faisais du bénévolat dans ces centres