saidabiida

13 novembre 2018

Ksar Chellala Wilaya de Tiaret: merci Monsieur le wali Bentouati pour votre suivie de proximité

Comme on s'y attendais les éboueurs sont passés pour la troisième fois consécutives au quartier El Feth pour non seulement dégager les ordures lais aussi pour brûler les  papiers et plastiques autour de nos  maisons    ; les chellalis  sont étonnés par un regain d'activité étant donné que d'habitudes les éboueurs avec des camions neufs passent tous les dix jours: les amas d'ordures étaient tels que les chats avaient peur des rats et des souris: , merci Monsieur le wali Bentouati pour votre suivie de proximité; on vous souhaite la bienvenue ; il est a signaler que les amas d'ordures peuvent être le foyer de la peste bubonique car elles attirent le merion shawi ou souris rouge abaondante dans la région

Nous avons observé 3 camions remplis d'ordures préleves dans 'l'espace vert" voisin de la Bibliohèque à la sortie d'Alger au moins 9 camions mobilisés pour décrasser la ville de Ksar Chellala. merci monsieur le wali pour avoir inciter à cet opération inédite


Ksar Chellala Wilaya de Tiaret: les signes de la prochaine visite de haute importance

ce samedi du week end de l'Armistice , les éboueurs sont passés pour la troisième fois consécutives au quartier El Feth pour dégages les ordures ménagères; les citoyens sont étonnés par un regain d'activité étant donné que d'habitudes les éboueurs avec des camions neufs passent tous les dix jours: les amas d'ordures étaient tels que les chats avaient peur des rats et des souris: c'est là des signes qui laissent deviner une prochaine visite de haute importance: avec de vieux camions les éboueurs de Saida passent 3 fois par semaine; quelque soit le prochain visiteur qui a réveillé ces gens là, on lui souhaite la bienvenue ; il est a signaler que les amas d'ordures peuvent être le foyer de la peste bubonique car elles attirent le merion shawi ou souris rouge abaondante dans la région

12 novembre 2018

Saudi Arabia Iran: Le mulet des américains et des sionistes Mohamed Bensalmane n'était qu'un chantre du terrorisme

Le mulet des américains et des sionistes n'était qu'un chantre du terrorisme; embarrasés par de Khashoggi par BMS Washington demandera des comptes aux responsables, dit Pompeo et exige la fin des bombardements au Yémen

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Armistice France Maroc: Mohammed VI roupille pendant le discours de Macron

Mohammed VI s’endort pendant le roupille de Macron ; la Régence française du Maroc veille au grain en invitant son rejeton et en zappant la participation des musulmans aux guerres mondiales pour sauver la France de la merde.

Un vent glacial judéo-chrétien d'un grand extrémisme a soufflé affreusement sur les chaînes française et en particulier sur le plateaux de TV5 64mn ; une petit Netanyahu négationniste de la participation des musulmans et a arabe a tout fait pour que les milliers combattants arabes durant la guerre de 1914-18 soient ignorés au profit de petits personnages fictifs: seulement les prénommés Mohameds sur les cimetières de la guerre mondiale sont au nombres de 1719

quand on a été réveillé à 5 heure du matin fin dans un hôtel de Meknès pour être déporté par le Makhzen vers la frontière, on ne pardonnera jamais au roi du Maroc ce choc psychique 

Sous pression des rifains , atteint d'une maladie chronique et de la misère des frontières et du Polisario, le roi se soucie de l'avenir de son rejeton qu'il confie à la France

خلي يموتو بالجوع...ماكش سماح

 

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10 novembre 2018

Ksar Chellala Wilaya de Tiaret: les signes de la prochaine visite de haute importance

ce samedi du week end de l'Armistice , les éboueurs sont passés pour la troisième fois consécutives au quartier El Feth pour dégages les ordures ménagères; les citoyens sont étonnés par un regain d'activité étant donné que d'habitudes les éboueurs avec des camions neufs passent tous les dix jours: les amas d'ordures étaient tels que les chats avaient peur des rats et des souris: c'est là des signes qui laissent deviner une prochaine visite de haute importance: avec de vieux camions les éboueurs de Saida passent 3 fois par semaine; quelque soit le prochain visiteur qui a réveillé ces gens là, on lui souhaite la bienvenue ; il est a signaler que les amas d'ordures peuvent être le foyer de la peste bubonique car elles attirent le merion shawi ou souris rouge abaondante dans la région


09 novembre 2018

Sila 2018 Algérie: absence de maîtrise et vigilance en matière de livres hostiles à nos valeurs

ce que l'on noté su cours de cette édition 2018 du Sila, c'est une absence de coordination entre les partenaires chargés de pister des livres qui nuisent à la sensibilités et aux valeurs algériennes: excès de laicïté de  certains écrivants qui comme des lycéens découvrant la philosophie prétendent  nous juger sur nos us et coutumes  . Cette 23e édition du Salon international du livre d’Alger n'a pas valorisé à bont escient les erreurs du passé.

Ainsi attirés comme des mouches beaucoup de barbus ont profité le premier jour pour racler des rayons alléchants en matière d'idéologie qui n'est pas la notre.

Les livres les moins consultés ont été   ceux de l'écrivant en latin tamazigh  controversé Othmane Saâdi ; la  phonétique l latine est lamentable: certains propos nuisent à la solidarité en Algérie car  qui sème la haine et la division au sein de la société, devient méprisable

Si les livres du stand iranien ont été saisis, le mieux c'est d'avoir pour référence Allah le Coran et le prophète, il n'y a pas de clergé dans l'Islam car l'homme est imparfait hacha Salyhines ; entre l'homme et Dieu il n'y a pas d'intermédiaires

ça  aurait pu être une manifestation  une littérature saine mais .... seule la participation de l Chine en tant qu’invitée d’honneur était attractive à la hauteur des liens historiques qui lient les deux nations depuis la guerre de Libération nationale, Comme en 1964 la Chine a offert le Club des pins, La chine fait don de 25 millions d'euros à l'Algérie en 2018.il yavait même un algérien polyglote à la réception qui parlait couramment chinois

La Chine a tenu cependant à montrer toute la diversité de sa littérature en alignant des auteurs de grande envergure, tels Alaï, Cao Wenxuan, Zhao Lihong et Xu Zechen. Si Mo Yan est assurément un immense écrivain, on compte dans son pays de très nombreux talents parfois plus populaires que lui. Lors du SILA, la Chine a organisé un Forum sino-arabe des éditeurs (31 octobre).

Plus de 9 milliards d’exemplaires de livres par an dont 2,27 milliards générés par 255 000 nouveaux titres (chiffres 2017). Au SILA, cela a donné un stand de 500 m2, une délégation de plus de 150 personnes et quelques événements bien ciblés. Parmi eux, la présence du Prix Nobel de littérature 2012, Mo Yan, a accaparé les attentions. C’était la première fois qu’un écrivain récipiendaire de cette distinction était accueilli au SILA et l’on comprend qu’elle ait captivé, parfois jusqu’à suggérer une autre version du syndrome de Stockholm.

La Nation est tellement Clémente qu'elle a accordé un strapontin à Yasmina Khadr, cette   la plagiaire qui a préféré être le nègre des français au lieu de représenter la culture algérienne à Paris. de son coté , Kamel Daoud me rappelle ces petits lycéens qui découvrent la philosophie en terminale, alors ce potache en matière de laïcité se croit capable de nous juger alors que même Béchelet conclut " la philosophie ??? je ne sais pas la définiton"

Cette initiative offrait la possibilité à l’Algérie de montrer sa capacité à se positionner comme un futur carrefour professionnel de l’édition dans le monde arabe. Le choix du SILA n’était pas fortuit du fait de l’envergure de la manifestation à l’échelle du monde arabe attestée par cette édition qui réunissait 14 pays de cette région, totalisant 567 stands (dont la moitié algériens) soit 56% du nombre total de stands (1015).

Le partenaire chinois était représenté à des hauts niveaux de son édition mais, dans la salle, on a pu constater que les éditeurs algériens étaient présents de manière insignifiante. Manque d’intérêt, d’information ou de professionnalisme ? Manque de représentativité ? Aujourd’hui, l’Algérie est peut-être le seul pays au monde qui dispose de deux organisations d’éditeurs, le SNEL et l’ONEL, dichotomie qui a poussé de nombreux éditeurs à se tenir à distance des deux et donc à évoluer en solo.

Elle sauve en quelque sorte l’honneur de l’édition algérienne douloureusement absente en cette circonstance pourtant très favorable. Cela dit, les partenaires chinois ont appelé les éditeurs algériens à participer aux visites d’éditeurs arabes qu’ils comptent organiser en Chine, d’autant que la barrière de la langue a été surmontée par la mise en place de subventions de ce pays aux traductions d’ouvrages.

Au cours de cette 23e édition,  l’Amérique latine notamment Cuba s’est manifestée de manière inédite. Dans la perspective du prochain Salon international du livre de La Havane (février 2019) où l’Algérie sera le pays invité d’honneur, une délégation de cinq personnalités du monde de la littérature et de l’édition était présente.

Conduite par Juan Rodriguez Cabrera, président de l’Institut cubain du livre et directeur du Salon international de La Havane, elle est venue prospecter le monde littéraire et éditorial algérien et présenter un panorama des lettres cubaines. A cette présence aussi exceptionnelle, est venue s’ajouter l’estrade consacrée à l’écrivaine péruvienne Grecia Càceres et au chercheur et critique mexicain Eduardo Ramos-Izquierdo. Le poète espagnol Pedro Enriquez Martinez a amplifié ce nouveau centre d’intérêt du Salon pour les littératures hispaniques.

Et tandis que l’intérêt pour la littérature du monde arabe s’est trouvé bien illustré par la participation de l’écrivain égyptien Djaber Asfour au remarquable raffinement littéraire et intellectuel et celui du romancier palestinien Yahia Yekhlef, tous deux anciens ministres de la Culture, la dimension maghrébine s’est épanouie dans l’estrade en trio réunissant le lauréat tunisien de l’Arab Booker Prize 2015, Choukri Mabkhout, du critique littéraire marocain Charafdine Majdouline et du romancier algérien, Habib Sayah, toujours aussi prolifique et innovant. On aura remarqué également la présence de l’écrivaine grecque Stavroula Dimitriou et de l’essayiste italienne Paola Caridi.

Ces participations internationales qui accompagnaient les présences en estrades des Algériens Maïssa Bey, Waciny Laaredj, Mohamed Magani, Rachid Boudjedra et Aïcha Kassoul, ainsi que de nombreux autres écrivains durant les rencontres (Abdelkader Djemaï, Yahia Belaskri, etc.), indiqueraient une volonté d’ouverture du Salon vers d’autres horizons culturels que ceux accoutumés. Une tendance qui répondrait en quelque sorte à la diversification, notamment chez les jeunes générations d’Algériens, des champs culturel et linguistique.

Plusieurs observateurs ont souligné la richesse et la diversité du programme d’animation culturelle de cette édition qui a même intégré, dans le cadre de l’espace Esprit Panaf, une représentation théâtrale de la pièce d’Aimé Césaire, Une tempête jouée par de jeunes étudiants. L’inquiétude est venue de la désaffection de la salle principale du SILA. Son déplacement vers le pavillon G, alors qu’elle se situait dans le pavillon central, a été incriminé. Mais on peut se permettre de souligner que la désaffection touche d’abord les milieux littéraires et artistiques.

Les écrivains étaient absents des rencontres de leurs pairs. De même, les cinéastes se sont portés absents à la rencontre pourtant exceptionnelle avec Costa-Gavras autour du cinquantenaire du tournage de son film Z à Alger. On peut aussi constater que les activités culturelles ont tendance à se décentraliser. Plusieurs stands importants comprenaient des petites salles de conférences. C’est le cas de celui du ministère de la Culture qui n’a jamais été aussi actif, de ceux de l’Union européenne, de l’Institut français, de l’ANEP, etc. avec un accroissement des séances de dédicace des auteurs sur les stands de leurs éditeurs.

Avec un programme aussi dense, le SILA n’a-t-il pas été victime de la générosité de son offre d’animation ? Faire moins et plus fort pourrait être une voie dans la mesure où la plupart des Salons du livre au monde se contentent d’organiser quelques activités bien ciblées et d’accueillir celle des autres.

En fait, des petits riens qui font beaucoup.  Comme cette émouvante cérémonie d’hommage à notre cher et brillant confrère Amine Idjer par les éditions Voir par le Savoir consacrées aux non ou malvoyants. Leur directeur, Abderrahmane Amalou, qui se dévoue à cette cause, s’attelle actuellement au lancement de clubs de lecture pour ces catégories de lecteurs. Comme ces jeunes de Mila, venus à leurs propres frais, et qui ont créé un groupe de promotion de la lecture et du livre. Avec leur guitare, leurs magnifiques tableaux et l’idée d’organiser des petits concours littéraires sur le trottoir, ils se sont vus interdire d’activer par les agents de sécurité agissant au nom du règlement.

Ils ont bénéficié finalement d’une autorisation du comité du SILA, mais c’était trop tard. Leur budget comme leurs occupations estudiantines ou autres les obligeaient à rentrer chez eux. Comme encore ce comptoir où se faisait la promotion de l’application Kitab, une «librairie digitale» par laquelle la livraison de livres par réseau EMS est assurée dans les 48 wilayas du pays avec paiement à la livraison. Nous reviendrons sur cette innovation qui pourrait bien révolutionner la distribution du livre dans le pays. Comme, bien sûr aussi, l’application SILA 2018 qui a permis à tous les utilisateurs de smartphones de découvrir tous les livres présents au SILA (300 000 titres), de les situer dans leurs stands et de s’orienter sur l’ensemble du site.

Au total, oui, une belle édition qui a drainé du monde, y compris sous les intempéries. Peut mieux faire, c’est certain. Mais lorsque l’on sait que le budget de la manifestation a encore été réduit cette année en maintenant sa gratuité (rare sinon unique au monde), que les sponsors demeurent encore attachés au clinquant hasardeux du football en négligeant une telle opportunité d’image, on peut estimer que l’édition a été bien honorable, un qualificatif que les Chinois affectionnent et que les Algériens sont encore loin de mépriser, sauf quelques énergumènes pathétiques qui, sur certaines chaînes de télévision et sur les réseaux dits sociaux s’en prennent à ceux qui viennent au Salon et n’achètent pas des livres. S’ils pouvaient par exemple mettre leur bave au service de la TVA zéro pour le livre… Bon, à la vingt-quatrième !.

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05 novembre 2018

MADRP Algérie: Monsieur Abdelkader Bouazghi devrait réagir aux préoccupations techniques de votre secteur

Seule la DGF - Direction Générale des Forêts Algérie المديرية العامة للغابات الجزائرréagit le ministre devrait lire Vulgarisation agricole(الارشاد الفلاحي) et répondre aux préoccupations; je sens qu'il a un cabinet incompétent; lors de sa dernière visite à Tiaret, il a été mal guidé notamment vers le laboratoire fantôme de l'INRA inactif depuis le départ des coréens et embourbé dans un conflit interne , c'est une réédition adu scandale du laboratoire de Sétif lancé par les canadiens au cours des années 1990; Monsieur Bouazghi Abdelkader, je voudrais saluer ce wali qui prend souvent l'itinéraire de visite contraire à celui proposé par ses " conseillers" cachottiers des vrais problèmes: au mois d'Octobre 2018 il a choisi de faire une virée vers un dépotoir du nom de Benadouane, il était écœuré de voir des centaines de poulets morts entassés non incinérés source de propagation de maladies contagieuses telle La bronchite infectieuse qui ne cesse de se propager et surtout de décimer la filière avicole. Cette maladie virale et mortelle du poulet, se caractérisant par des problèmes respiratoires graves, vient de frapper dans les régions est et ouest de la wilaya. Son virus se transmet d’une exploitation avicole à une autre, par la voie des airs et des poussières ou des duvets transportés par le vent et les oiseaux. la visite guidée du ministre à Sebain Tiaret est trompeuse ; car comment l'INRA ose prétendre aux hangars de l'ITGTC alors qu'elle n'a pas un bila n pour la production de semences de pommes de terre pour l'année 2017-2018; seuls les forêts et l'ITGC sont opérationnels sur le terrain

Le village Imaloussene en Kabylie premier producteur de lait interpelle Monsieur .Bouazghi Abelkader sur le suivi de proximité du bovin et particulier les races locales à viande cette activité de bovin de montagne fait vivre une proportion importante de la population locale mais voit mal l'absence des services agricoles spécialisés en élevage bovin voire le bétail en général.
Les producteurs de lait souffrent du manque de formation et de professionnalisme et ne dispose que du savoir faire local et en cas des prêts bonifiés de la banque, ces derniers se retrouvent face à la nécessité d’élever ds vaches d’importation non adaptées au climat. conduite actuelle du bovin est archaïque et ne répond pas aux normes d’élevage modernes en cours dans le monde. Preuve en est que, malgré les moyens financiers colossaux investis, la vache ne produit actuellement que la moitié de la norme de production mondiale avec 4000l/an alors que la norme mondiale est carrément le double.
Parmi contraintes bureaucratique il y a la mauvaise organisation de la filière. Ce qui fait d’elle un gouffre financier sans résultats probants sur le terrain.
il y a un l’excès dans les dépenses sans résultats probants
L’Algérie importe les vaches, les aliments et les fourrages, les produits médicaux ainsi que 20% de la poudre de lait mise sur les marchés internationaux.
Par ailleurs, sur le terrain, les éleveurs souffrent des pénuries de fourrage comme le bersim le trèfle souterrain et la luzerne et produits vétérinaires urgents . plusieurs éleveurs pointent du doigt les pratiques spéculatives imposées par une minorité de vendeurs de fourrage. La quantité achetée chez les agriculteurs des Hauts-Plateaux est stockée dans des hangars et n’est sortie qu’une fois la pénurie constatée. A ce moment, les spéculateurs exercent les prix souhaités au détriment de la filière.
De plus, la filière lait a connu une véritable extermination de la vache locale. Cette race locale qui n’a pas été adaptée aux normes de production mondiale a été abandonnée par l’Etat qui a préféré l’importation de races européennes, mal adaptées au climat.
Certains éleveurs gardent encore des spécimens de cette race locale et appellent les pouvoirs publics à s’y intéresser. La réémergence de la vache locale doit s’accompagner de mesures incitatives, estiment plusieurs éleveurs.
Enfin, notons que les difficultés que vivent les éleveurs poussent ces derniers, dans la majeure partie des cas, à se rabattre sur les boucheries.
De l’aveu même des autorités, la wilaya de Tizi Ouzou a perdu 20 000 vaches, ces trois dernières années, alors qu’elles étaient 50 000 en 2016, elles ne sont plus que 30 000 en 2018.

01 novembre 2018

Algérie France: comment le FLN a réagit à la main rouge créée par le sinistre Michel Debré pour infiltrer l'ALN

Document secret – Comment le SDECE français a voulu piéger le GPRA

Melnik ministère
Constantin Melnik. D. R.

Par Kamel M. – Les services de renseignement de l’ALN avaient des agents infiltrés dans les rouages les plus insoupçonnés du pouvoir français. Ces éléments fournissaient à l’Armée de libération nationale, à travers le ministère de l’Armement et des Liaisons générales (MALG), des informations précieuses qui allaient contrecarrer des actions décidées par les autorités politiques françaises.

Dans un document classé «très secret» obtenu par les services d’Abdelhafid Boussouf, et daté du 6 février 1961, Constantin Melnik, coordinateur des services de renseignement auprès du Premier ministre français, Michel Debré, de 1959 à 1962, évoque «l’expérience de l’opération clandestine de contacts avec le GPRA» qui, selon lui, permettait « de tirer deux conclusions».

Ce document revêtait une importance extrême pour le Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) dans le cadre des négociations qui allaient être engagées entre la France et l’Algérie et qui allaient déboucher sur la fin de la colonisation. La partie algérienne devait connaître l’état d’esprit du négociateur en face et détecter ses manœuvres. «Quand le contact est personnel ou officieux, les dirigeants rebelles sont très ouverts et acceptent facilement la discussion», écrit le conseiller du Premier ministre français. «Dès que le contact prend un caractère un tant soit peu officiel, ces mêmes dirigeants se referment, se montrent formalistes, pointilleux et pusillanimes. Ils paraissent alors surtout dominés par le souci de ne pas perdre la face.»

Constantin Melnik conseille alors à Michel Debré de privilégier la «discussion officieuse» car « beaucoup plus facile». «Il suffit que l’agent central du réseau Calliope pose des questions sur les garanties possibles pour les Européens d’Algérie et sur la présence de l’armée pour que le GPRA annonce immédiatement urbi et orbi que ces points étaient importants, faisaient l’objet d’études et pourraient aboutir à un accord avec le gouvernement français», suggère l’auteur de Mille Jours à Matignon : De Gaulle, l’Algérie, les services spéciaux. Il explique que «par contre, il a fallu plus de deux semaines et des palabres complexes pour que le GPRA admette l’idée d’une rencontre en pays tiers avec un envoyé du gouvernement».

Pour le conseiller de Debré, «cette différence provient en partie du fait que dans le premier cas, tout ce qui est dit peut servir à intoxiquer l’opinion française et internationale sur la bonne volonté du GPRA». Le stratège en géopolitique chargé du dossier algérien auprès du Premier ministre français propose à son chef d’orienter la vision des dirigeants du FLN en les «documentant» sur «la nature même des problèmes qui pourraient, à l’avenir, se poser à eux en Algérie». Car, écrit Constantin Melnik, «il ne semble pas que les dirigeants rebelles aient la moindre expérience des choses de l’Etat devant lesquelles ils paraissent assez désarmés», bien que le GPRA, pense-t-il, «compte des habiles politiciens, des organisateurs efficaces en matière militaire, des négociateurs de talent et des propagandistes très qualifiés».

Le conseiller de Michel Debré propose alors de «piéger» le FLN en «tentant de former la pensée des leaders de la rébellion». Mais une telle « tâche», avertit l’auteur de la note secrète, «ne pourra être menée à bien pendant des négociations à caractère officiel, d’une part, parce que celles-ci seront nécessairement courtes et générales et, d’autre part, car elles risquent d’être viciées par la susceptibilité quasi maladive des rebelles». Les services spéciaux français, que leurs homologues algériens avaient infiltrés, voulaient mettre en place une «formation» que Constantin Melnik suggérait qu’elle fût confiée à un service du SDECE (le service du renseignement extérieur, ancêtre de la DGSE) qui «l’ajouterait à ses missions normales de renseignement et d’intervention».

Le responsable du renseignement auprès du Premier ministre français de l’époque conclut sa note ainsi : «A cette fin, on pourrait envisager de faire transmettre par l’agent central du réseau le maximum tant de dossiers que de questions suggérant (le mot est souligné, ndlr) les solutions concrètes que nous voudrions voir aboutir ; d’organiser même des rencontres strictement privées (le mot est mis entre guillemets, ndlr) entre les dirigeants rebelles et des personnalités françaises soigneusement choisies et préparées».

Ce que Constantin Melnik ne savait pas, c’est qu’Abdelhafid Boussouf savait tout.

K. M.

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27 octobre 2018

Saida Algérie: stratégie de développement intégré de la wilaya; les mesures urgentes

Le 23 octobre à l'invitation de la presse locale, nous avons présenté à la Maison de la Culture une stratégie de développement intégré de la wilaya de Saida.

l'eau a ét le point leplus discutée car nous avions pris part le 21 décembre 1981 à une journée d'étude sur l'avenir du bassin laitier de Ain Skhouna devenu malheureusement  un site confié souvent à des petits exploitants sans culture paysane agricole alors que nous avions privilègié le grand investissement à l'image de l'exploitation polyvalente  Sahraoui

Plus au sud de ce bassin au confins de la commune de Maâmoura, c'est le domaine du pastoralisme qui n'empêche pas le labours dans les oueds et les dhyaytes:en particulier sur l'Oued Omar: c'est une riche réserve de resemis naturel d'orge et de Medigaco: cette association de pâturage précoce sur l'Oued Omar qui généralement représente plus de 30 % de l'alimentation du cheptel est en mesure de permettre une engraissement de 220g par jour par tête de mouton de 18 mois ; c'est providentiel pour les éleveurs de la Tirbu des Graredj qui cette fois sans semer de ksill ont pu bénéficier de cette ; le rendement à ce jour est estimé à 9 tonnes de matière verte par ha. ceci pourrait nourrir 5 brebis suitées par ha
elle permettra de soulager la steppe d'armoise sur-pâturée, l'élevage ne peut prétendre à une économie solide sans semer les dhayates et les bas fonds d'oued
La conclusion qu'on peut tirer c'est qu'un semis précoce à la faveur des orages de fin Août début septembre permettrait de soulager les parcours au moment où les brebis ont besoin d'aliment pour la lactation

L’image contient peut-être : ciel, plante, herbe, nature et plein air
Nous avons attriré l'attention sur les soruces des inondations au sein de la ville de Saida par simulation informatique; nous avons présenté les ressources en sol-forêt-eaut coclut que l'équilibre écologique n'est que de 23 % en deça de la norme heureusement que les argiles de Saida protège les eaux minérales produit d'eau fossile alimentée par des recharges naturelles de 2600 l / s  en absence de 60 recharges artifielles possibles; la réalisations des retenues pourrait élever le niveau des nappes phréatiques de 27 m; la présence de la puissance publique a du informer l'exécutif de la nécessité de revoir les dites zones rouges imposées par le secteur de la ressources en eau. 
Nous avons estimé le volume d'eau dans la région à 350 millions de m3. 
•La superficie forestière n’est que de de 156 400 ha soit 23 % de la superficie totale de 677 000 ha
La norme est de plus de 25 %
•On se pose la question Pourquoi des zones rouges alors que l eau jailli du sol sur l'ensemble de la wilaya et que des débits  de 91 l/s sont enregistrés par exemple le forage F62
fin décembre 1981 Le barrage d'accumulation des eaux  chaudes de Ain Skhouna  ( 20 millions de m3 ) a été réalisé en 1979 et des investisseur français ou locaux avaient souhaité exploité ses potentialités laitières mais en vain ; un investisseur français avait proposé la création de luzernière mais un cadre pensait que la luzerne dépensait beaucoup d'eau (??)
• le projet d’aménagement du périmètre agricole "Dhayat Z’raguet" a été exposé enfin ce décembre 2013 dans la commune d’Ain Skhouna (Saida), au Premier ministre, M. Abdelmalek Sellal dans le cadre de sa visite de travail dans la wilaya.
•cette opération de mise en valeur des terres réévaluée encoure une fois à de 2 milliards de DA pourrait moyennant une bonne volonté locale  générer 3500 emploi sur   une surface agricole estimée à 1.500 ha réservés aux agriculteurs activant dans ce périmètre, ce projet est à l’arrêt depuis 1998.
•Les agriculteurs bénéficieront de l’exploitation des terres agricoles de ce périmètre pour une moyenne de 4 ha chacun.
•Le projet vise aussi le développement de l’élevage bovin laitier à travers le renforcement de la production fourragère et d’autres activités agricoles.
Nous avons préconisé la récupération des investissements abandonnés par des attributaires en matière de production laitières et d'habitats rural
Il faut  réhabiliter la communication en milieu rurale et la synergie entre secteurs, seul l'ITGC est actif e milieu rural
•Les fellahs devraient profiter de ces orages pour retourner le sol voire profiter d'une culture de pois semée après 15 Aout et récolté en 3 vagues en novembre ; c'est un excellent précédent pour la céréales qui va profiter de l'Azote bio et mulch riche en eau, phosphate sur pois seulement
•Depuis 1973 il a été une cassure dans la pluviométrie hivernale et une tendance à des inondations en Mai et Août-Septembre emportant des milliers de tonnes de sols fertiles accentuant la désertification :
•ceci a imposé une réflexion dans la mise en œuvre d'une stratégie ;de technique et le choix des espèces et variétés pour la sauvegarde du patrimoine forestier et agricole ;  cette réflexion tranche avec le passé en invoquant les facteurs associés aux changements climatiques en l'occurrence  l'apparition de ravageurs voraces des forêts et notamment la réaction aux dégâts causés par les insectes ravageurs xylophages, les pertes de sols fertiles emportés par les inondations , et par conséquent des ressources naturelles dont dépend la sécurité ,

En matière d'agriculture , il est nécessaire d'opter vers l'intensification céréalière avec irrigation de complément et le choix de variété tardive insensible au réchauffement jusqu'à 18°C  en Février 

•Le but est de préserver les grands investissement tel que chemin de fer par une économie solidaire  pour mettre fin à la marginalisation de la population montagnarde

étude pour la valorisation sylvicole du Mont de Sid Ahmed Zégai . il s'agit d’un programme de boisement économique( fruitier, fourrager mellifère, industriel   ) associé  à une culture de protection de l'environnement et techniques  de protection du sol et substrat fragile. Ainsi le but est d'associer la communauté des Krarma  sous forme de coopératives et d'éventuels investisseurs pour évoluer de la foresterie classique à une production de viande rouge de lait , de miel , d'olivier et pistache,   champignons – poissons  gibiers- chasse au grand gibiers 

Des plantations dans les clairières nues de lavande, d'oliviers buissonnant (variété Arbéquina), de pistachiers ( variété Betouri et Achouri) pourraient initier une production industriel par des investisseurs crédibles

 

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19 octobre 2018

APN Crise du Parlement Algérie: une guerre entre chiffonniers pour de gros sous

La crise du Parlement est aujourd'hui une crise fabriquée et un plan diabolique élaboré par de personnes insatiables  mangeant à tous les râteliers .....

Comment au moment de la discussion de la Loi-Budget 2019 on organise une grève qui ne dit pas son nom: c'est un cercle vicieux: Les députés ont retiré la confiance du président de l'Assemblée populaire nationale et Bouhadja qui a refusé de démissionner 

L'object  est arriver à dans un vide juridique: le législateur algérien n’a pas discuté de son mécontentement, c'est avant tout un chef d'exécutif qui fustige le chef du legislatif .
Bien sûr, toutes les activités parlementaires sont  suspendues du débat sur les projets de loi, lois financières et lois complémentaires, etc. et seuls protestent ceux concernés par la diplomatie car des voyages de marco polo étaient en vue..

c'est une question de gros sous: Bouhdaja voulait une hospitalisation à Paris, le SG du parlement lui a fait du mécontentement des khobzistes qui voulaient une dotation en devises; Bouhadja est tombé dans le piège en virant le SG

En tout cas il y aura une décision présidentielle , la loi de finances 2019 sera  ratifiée par le président avant le 31 décembre 2018 avec ou sans les khobzistes.car elle concerne l'entretion des préoccupations de  40 millions   d'habitants
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Entretemps les ruades entre  ânes députés  va continuer ; la baraka seule fera vivre cette nation
✔️ 

Posté par saidabiida à 15:16 - Permalien [#]
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